Visiblement content, le Directeur régional du développement rural
(Drdr) de Matam, Abdoulaye Camara, affiche un visage rayonnant, lorsqu’il
s’adresse à la presse pour déclarer haut et fort que la pluviométrie
excédentaire enregistrée dans cette partie de l’Axe-Nord de notre pays, a
permis aux cultures sous-pluies de se développer dans de très bonnes
conditions. En effet, par rapport à l’année dernière, à la même date, les
pluies sont beaucoup plus abondantes dans la région de Matam.
Dans certains postes pluviométriques, a-t-il précisé, « il nous est
arrivé d’enregistrer le triple du cumul d’hauteur d’eau que nous avions
enregistré l’année dernière, par exemple, à Dembancané, un des terroirs de nos
concitoyens Soninkés, nous avons eu à noter des hauteurs d’eau exceptionnelles
de 400 mm, une situation favorable qui a permis une bonne évolution des
cultures ».
Plus explicite, Abdoulaye Camara a fait savoir aux journalistes que
« les premières récoltes de maïs, issues des premiers semis, sont déjà sur
le marché, des visites guidées effectuées dans les champs, nous ont permis de
constater que le mil-sorgho est actuellement au stade d’épiaison pour les
premiers semis, la deuxième vague de semis est au stade de développement
végétatif et de maturation ».
L’arachide, a-t-il poursuivi, est au stade de la formation des gousses, au
moment où le niébé (haricot) est au stade de floraison et à la formation des
gousses pour les premiers semis.
Pour ce qui est du riz, sur une prévision de 8.500 hectares, nous en
sommes à un peu moins de 3000 hectares qui sont repiqués ou bien semés en semis
direct.
Le Drdr de Matam a également indiqué «que 6.000 hectares ont déjà été labourés et que les pépinières disponibles
peuvent permettre de repiquer plus de 2.000 hectares ».
Il a enfin souligné que les populations aviaires ont été réduites à un
seuil économiquement et écologiquement acceptable, de sorte qu’elles ne
puissent pas empêcher les cultures de se développer correctement.
Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.
D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».
Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.
Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.
Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie. Mais pour le directeur général de cette structure, cela s’explique par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1, deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.
Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ». S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.
La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.
Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.
L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.
Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.
Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier.
L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité.
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