Connect with us

Education

ZIGUINCHOR : MALICK FALL SG DU SAES « Il faut une thérapie générale pour toutes les universités du pays »

Publié il y'a

Date :

L’Université Assane Seck de Ziguinchor(Uasz) se renforce en infrastructure en étrennant d’un restaurant tout neuf appartenant au Syndicat autonome des enseignants du supérieur(Saes). Lors de l’inauguration de celui, la crise dans les universités sénégalaises s’est immiscée dans les différents discours.

 Durant son discours, le secrétaire général du Saes, s’est tout d’abord réjoui de la montée en puissance de la jeune université de Ziguinchor. Cependant,  Malick Fall de faire part de son inquiétude face à la crise que traversent les universités du pays. À ce titre, il est en phase pour une thérapie générale pour tous ces temples du savoir du pays.

   Le syndicat autonome des enseignants de l’enseignement supérieur,  section Ziguinchor a désormais son restaurant. Il a été  inauguré le weekend dernier. C’était en présence du Recteur Kéba Kourfia Diawara, du Directeur du Centre régional des œuvres sociales(Crous) Mamadou Diombéra. Et plusieurs enseignants, et militants dudit syndicat avaient pris part à cette cérémonie inaugurale.

  Dans son discours, le secrétaire général du Saes, s’est réjoui de la bonne marche de cette jeune université, pour dire qu’elle est entrain de monter en puissance.

  « L’université Assane Seck de Ziguinchor est dans le dispositif de l’enseignement supérieur, une entité extrêmement importante qui est entrain de monter en puissance. Et, elle est localisée dans une zone où, elle a la possibilité de polariser pratiquement toute la zone. A savoir : la Gambie, la Guinée et Guinée Bissau », a déclaré Malick Fall.

  D’après lui, c’est une université qui est bien placée du point de vue géographique. Et qui est entrain de monter en puissance petit à petit.

 Sous ce rapport, poursuit il, « il nous appartient en tant qu’enseignants, mais aussi structure syndicale d’accompagner cette montée en puissance ».

  Cependant, M. Fall de déceler quelques difficultés dans la marche de l’université de Ziguinchor.

  « Les vacataires, et missionnaires qui viennent à Ziguinchor pour participer aux missions d’encadrement de nos étudiants, avaient d’énormes difficultés pour trouver un endroit idéal pour la restauration. Mais aussi, des collègues de Ziguinchor, qui parfois, sont flux continu », ajoute le syndicaliste.  Qui a annoncé un partenariat avec  le Recteur pour la bonne marche du restau du Saes.

  Soulignant qu’ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin, Malick Fall de signaler que l’université Assane Seck de Ziguinchor, « doit être une véritable destination scientifique, et de la recherche. Dans ce cadre là, la salle de conférence doit être associée au restaurant. Ce qui permettra de faire de cette université une destination internationale ».

 « Toutes les conférences internationales du pays, peuvent être délocalisées à Ziguinchor. Nous allons promouvoir la destination Casamance. Également offrir aux camarades et à la communauté universitaire les possibilités de pouvoir venir à Ziguinchor pour y tenir leurs rencontres internationales », a-t-il ajouté.

  Interpellé sur la nécessité d’une thérapie pour l’université de Ziguinchor, vu la crise qu’elle traverse. M. Fall de répondre que ce n’est pas uniquement celle de ziguinchor qui est confrontée à ces problèmes. D’après lui, cette thérapie doit concerner toutes les universités du Sénégal.

  « C’est une situation que toutes les université du pays sont entrain de vivre. Le sénégal est loin des normes de l’UNESCO en termes de nombre d’étudiants.  Nous avons des problèmes d’infrastructures. Nos universités n’ont pas suivi le rythme de progression. Ce manque d’infrastructures est corolaire au manque de personnel. Les recrutements ne se font pas normalement », a analysé le secrétaire général du Saes.

  Proposant des solutions pour éradiquer cette crise universitaire, M. Fall pense qu’il faut une politique spéciale pour l’enseignement supérieur.

 A l’en croire, tous les pays qui sont développés, ont misé sur un enseignement supérieur de qualité. « Si on veut mettre notre pays sur une orbite de développement », dit t il, Malick Fall pense que le Gouvernement a l’obligation de soutenir l’Enseignement supérieur de manière générale.

  Terminant son propos, le syndicaliste a souhaité  que les conclusions qui sont issues de la Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur soient exécutées et appliquées.

  Mls

Cliquez ici pour commenter

You must be logged in to post a comment Login

Leave a Reply

Actualités

Education : les engagements pris par le ministre de l’Education, Cheikh Oumar Anne pour une bonne rentrée scolaire 2022-2023

Publié il y'a

Date :

Nommé récemment ministre de l’Education nationale, Cheikh Oumar Anne a déjà engagé le travail pour que la rentrée des classes prévue au mois d’octobre prochain soit effective dans beaucoup d’écoles. D’ailleurs, le successeur de Mamadou Talla a rencontré, ce lundi le comité de préparation de la rentrée scolaire 2022-2023.

Il a saisi de l’occasion pour annoncer la tenue du séminaire de rentrée qui aura lieu les 29 et 30 septembre prochain à Dakar. Le ministre a aussi fait part de sa participation à la journée Besup-Sétal du Ministère de l’Urbanisme et de l’Hygiène publique qui aura lieu le samedi prochain à Tambacounda.

«Nous travaillerons pour que cette journée soit aussi une occasion de lancer notre semaine de la propreté. Une semaine qui, cette année, pourrait connaître une belle réussite avec l’engagement de mon collègue Abdoulaye Saydou Sow qui a promis de mobiliser toutes les unités de l’Ucg pour le nettoyage des écoles sur l’étendue du territoire national» déclare le maire de Ndioum.

L’ex-ministre de l’Enseignement supérieur s’est dit rassuré des mesures déjà prises pour une bonne rentrée. Il a par ailleurs invité les collectivités territoriales à s’impliquer davantage dans le nettoiement des écoles et dans toutes les activités liées à une bonne rentrée scolaire.

Continuez la lecture

Actualités

Rentrée scolaire du 3 octobre: les enseignants du privé catholique menacent de ne pas regagner les classes

Publié il y'a

Date :

La rentrée scolaire pourrait être hypothéquée pour le privé catholique. Le Syndicat national des enseignants des écoles catholiques du Sénégal (Sneecs) va entamer le bras de fer contre son patronat et contre l’Etat du Sénégal, pour des « manquements » à l’égard de la gestion de la carrière de ses membres. A quelques jours dd la rentrée scolaire prévue le 3 octobre, il menace de de ne pas regagner les salles de classe. « Face à cette crise qui n’épargne personne, notre première revendication, c’est l’augmentation des salaires alignés au coût de la vie, avec une révision de la grille des salaires. Personne ne nous a entendus jusqu’ici, mais on attendait juste le moment et c’est le bon moment. La revalorisation des salaires est aujourd’hui au cœur de nos préoccupations, parce que tout le monde du travail ressent les contraintes du coût de la vie. C’est pourquoi on ne peut pas ne pas passer par la révision de la grille des salaires. En quelque sorte, nous allons vers une dénonciation de l’actuelle grille des salaires pour une augmentation des salaires », a confié la Secrétaire générale du Syndicat national des enseignants des écoles catholiques du Sénégal (Sneecs) au journal Le Témoin.

En plus de cette préoccupation, les enseignants de l’enseignement catholique ont exigé l’augmentation de la prime de l’Office national de l’enseignement catholique du Sénégal (Onecs), mais également l’octroi d’une prime de recherche. « Les enseignants du privé catholique ne bénéficient que d’une seule prime, qui est la prime de l’Onecs. Cette prime n’a pas connu d’évolution depuis 10 ans. Nous demandons aussi l’octroi d’une indemnité de recherche », affirme Mme Diop. Qui demande par ailleurs, le reversement régulier des charges sociales au niveau de la Caisse de sécurité sociale, l’Ipres et l’Ipm.

Les enseignants du privé catholique demandent également la régularisation ou le reversement régulier des cotisations statutaires du syndicat, mais aussi des cotisations syndicales appelées check-off. « Ces cotisations sont régies par une loi, tout employeur doit verser pour chaque travailleur qui est syndiqué ou pas, une cotisation qui est fixée à 1000 francs. Nos employeurs récupèrent ces 1000 francs-là, mais ne les versent pas régulièrement au Bureau national. Ces 1000 francs doivent revenir au Bureau national qui, à son tour, reverse les 40%à la centrale syndicale, nous sommes affiliés à l’Unsas, maintenant les 60% qui restent servent à la vie du Bureau national », a-t-elle déclaré.

Continuez la lecture

Actualités

Les adieux de Mamadou Talla à ses ex-collaborateurs : «La dernière demande que je vous faite c’est d’apporter à votre nouveau ministre le soutien, le même accompagnement et la même loyauté que vous m’avez témoigné »

Publié il y'a

Date :

«Monsieur le ministre Cheikh Oumar Anne, vous connaissez la maison. Nos départements partagent la même orientation, la même lettre de politique sectorielle et les mêmes programmes de développement de l’éducation», tels sont les mots du ministre Mamadou Talla à l’endroit de son successeur Cheikh Oumar Anne. C’est pourquoi, ajoute-t-il, «monsieur le ministre, je voudrai vous rassurer par rapport aux acteurs et partenaires que vous trouverez sur place. Plus de trois années, je l’ai côtoyé et écouté».

S’adressant toujours à son successeur, Mamadou Tall dira ceci : «je peux vous assurer que vous trouverez au ministère de l’Education nationale, des cadres de haut niveau, des femmes et des hommes compétents, responsables, loyaux». Mamadou Talla a fait une demande à l’endroit de ses ex-collaborateurs pour qu’ils continuent d’accompagner son successeur.

«En vous connaissant, monsieur le ministre Cheikh Oumar Anne, je reste convaincu que les acquis seront consolidés et améliorés dans l’intérêt de l’école»

«La dernière demande que je vous faite c’est d’apporter à votre nouveau ministre le soutien, le même accompagnement et la même loyauté que vous m’avez témoigné durant ces dernières années. Le professeur est un homme disponible, généreux, calme, pondéré et qui travaille bien et sans bruit», magnifie-t-il. «Vous verrez qu’avec lui, la continuité est assurée. On est inséparable. Nous sommes des amis de longue date. On travaille ensemble dans le gouvernement, au Nord, en France et partout. Cheikh est mon ami. Je pars donc serein avec le sentiment que le ministère de l’éducation est entre de bonnes mains, des mains solides», se réjouit-il.

Mamadou Talla renseigne que le secteur de l’éducation a engrangé des acquis importants ces dernières années mais d’autres chantiers demeurent. Monsieur le ministre, en vous connaissant, je reste convaincu que les acquis seront consolidés et améliorés dans l’intérêt de l’école», a-t-il dit.

Continuez la lecture

Articles tendances