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Services publics de l’Eau potable du Nord Les acteurs et les usagers de l’eau s’imprègnent des résultats de recherches du Projet Sense

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Le Recteur de l’Ugb, Ousmane Thiaré, s’est réjoui, ce matin, des  avancées du projet de recherche action Sense (Suivre ensemble les services publics de l’eau Potable du Nord), dont l’objectif général est de contribuer à l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de politiques inclusives dans le secteur de l’hydraulique rurale au Sénégal.

Le Pr Thiaré s’exprimait à l’occasion de la cérémonie de clôture d’un atelier national de capitalisation et de partage des résultats de la recherche-action Sense, qui s’est déroulé dans la capitale du nord, en présence de l’adjoint au Gouverneur chargé du Développement, Khadim Hanne, du Dr Sambou Ndiaye (PH.D en Sociologie), enseignant-chercheur en poste à l’Ugb, du représentant de l’Ard de Saint-Louis, Abdourahmane Gueye, du coordonnateur du Projet Sense, Djiby Sarr, des représentants du Gret, de Mamadou Diokh de l’Ofor, de plusieurs experts et chercheurs.Ainsi, a précisé le Recteur Thiaré, le projet SENSE a contribué sans nul doute à renforcer les usagers de l’eau de la Région de Saint-Louis dans leur capacité à représenter et à défendre leurs intérêts tout en contribuant aussi à la construction d’un espace de régulation inclusive du service public d’eau potable.Il a laissé entendre que ce projet de recherche correspond bien avec les orientations stratégiques de la réforme de l’enseignement supérieur et plus particulièrement, de celles de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, « notre université, ouverte il ya plus de 25 ans, s’est résolument engagée dans la troisième mission des universités, à savoir, le service aux communautés, notre conception, c’est que ce service ne se limite pas seulement aux activités de service public réalisées au profit des habitants des communautés environnantes, notre souhait, c’est résolument de construire un partenariat stratégique avec les communautés ». 
Il a, à ce propos, réaffirmé la volonté de l’Ugb de proposer une offre de formation articulée à lavalorisation des ressources territoriales,  diverses opportunités de renforcement du capital humain territorial, en contractualisant des services de prestations avec le secteur privé local, en mettant en place un incubateur d’entreprises réunissant les entrepreneurs locaux et les étudiants jeunes entrepreneurs, en initiant des projets de développement avec les collectivités territoriales, en valorisant les savoirs endogènes des acteurs locaux, en réalisant des projets de recherche-action en relation avec les acteurs du milieu.Selon le Recteur, c’est d’ailleurs tout le sens de la création de la Direction de l’Innovation, de l’Insertion, de la Prospective et des Services à la Communauté (D2IPSC). Là, il a fait allusion au soutien apporté au projet SENSE, avant de rappeler que l’Ugb a suivi avec beaucoup d’attention le déroulement du processus de recherche partenariale ainsi que les activités réalisées dans le cadre de l’Alliance de recherche Université- Territoires qui se positionne comme un espace de co-construction de savoirs et de coproduction d’actions de développement au profit des communautés territoriales. 
Le projet SENSE, a-t-il poursuivi, a permis à nos enseignants-chercheurs et à nos étudiants de se renforcer grâce à la réalisation de trois études de terrain qui leur a permis de couvrir les trois départements de la région. Les postulats épistémologiques ainsi que les outils de recherche ont été ainsi affinés et adaptés aux réalités du terrain rural. Le projet SENSE a également contribué à travers les ateliers et séminaires de recherche à l’animation scientifique et à la visibilité de notre université durant les 24 mois qu’il a duré. Autant de raisons pour lesquelles, il a tenu à féliciter vivement l’équipe projet ainsi que les parties prenantes pour la qualité des résultats ainsi que le cadre partenarial de collaboration qui a présidé durant tout le processus de recherche-action.Le Pr Ousmane Thiaré a confondu dans ces mêmes remerciements, l’Etat du Sénégal ainsi que l’Union européenne qui ont bien voulu accepter d’accompagner cette dynamique unique où universitaires, citoyens, société civile, services techniques et partenaires au développement travaillent ensemble pour proposer des recommandations pertinentes en vue d’améliorer les politiques publiques. 
De l’avis de M. Thiaré, la réforme de l’hydraulique rurale trouvera des pistes utiles, qui, opérationnalisées, devront aider à une réforme inclusive et performante, permettant ainsi à notre pays, d’atteindre les ODD. 
Au moment où le Sénégal s’apprête à accueillir le 9ème sommet mondial de l’eau en 2021, en cohérence avec les ODD et le PSE, la problématique de l’accès à une eau potable de qualité notamment pour les zones rurales, constitue un enjeu crucial pour tous les Etats, notamment africains. L’UGB ne pouvait pas ne pas engager le débat en favorisant les conditions d’un dialogue inclusif sur la réforme de l’hydraulique rurale entre l’Etat, les collectivités territoriales, les citoyens, le secteur privé, la société civile et les partenaires au développement. 
Dans le même sens, Djiby Sarr, coordonnateur du projet ’’SENSE’’, a rappelé que la capitalisation des résultats de la recherche-action initiée depuis juin 2017, a permis d’identifier trois problématiques majeures. Il s’agit de la perception des usagers sur le service public d’eau potable, les dispositifs de représentation des usagers et les dispositifs de dialogue multi-acteurs. A en croire M. Sarr, les résultats de la recherche avaient été déjà validés par les acteurs du secteur et les usagers de l’eau, avant de signaler l’élaboration d’un plan de renforcement de capacité et de communication autour de la réforme du sous-secteur de l’hydraulique rurale.Sambou Ndiaye, coordonnateur de l’Alliance de recherche-actions Université-Territoires (ARUT) de l’université Gaston Berger (UGB), a souligné qu’avec la réforme de l’hydraulique rurale, l’Etat avait délégué la gestion de l’eau à des opérateurs privés. Selon lui, ce changement posait « deux enjeux importants ». Le premier consistait à savoir ’’jusqu’où la délégation de service public au niveau de l’eau en milieu rural, pouvait laisser la place au contrôle citoyen et à la recevabilité sociale ?’’. L’interrogation que suscitait l’autre enjeu, était de savoir ’’jusqu’où cette délégation permettait à ces usagers d’avoir des dispositifs de représentation qui pouvaient assurer la communication sociale et le rôle de contrôle citoyen’’.Sambou Ndiaye pense que le projet SENSE a permis de « nouer le fil du dialogue après les tensions survenues dans la gestion de l’hydraulique ». ’’Ces concertations ont permis de construire une innovation territoriale à partir de Gorom Lamsar, avec les usagers des départements de Podor, Dagana et Saint-Louis’’.                                                                                                                                Mbagnick Kharachi Diagne

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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