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Samuel Sarr attaque les candidats à la présidentielle

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Le statut d’ancien candidat à une élection présidentielle n’est pas une fonction. Les Sénégalais, tout comme moi, sont sidérés face aux agissements de ces 04 anciens candidats malheureux à la présidentielle de Février 2019. Depuis le lendemain de la proclamation officielle et définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, ils sont tous les 04 redevenus de simples chefs de parti. Car, même leur statut de candidat à la présidentielle s’est effiloché définitivement en attendant la présidentielle de 2024 s’ils auront la chance d’avoir leur parrainage.

Mais entre-temps, cette bande devrait chercher une occupation honorable pour meubler leurs journées. Imaginez que les membres de leur ancienne coalition «Idy2019», «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR» ne comprennent pas les raisons qui poussent ces activistes à produire des communiqués de presse pour tromper leur conscience. Au nom de qui Idrissa Seck, Madické Niang, Ousmane Sonko et Issa Sall parlent-ils ? Ont-ils même consulté les partis membres de leur ancienne coalition pour s’arroser la liberté de se prononcer sur certaines questions ?

La bande des 04 doit mettre fin à sa somnolence pour se remettre au travail. Et il est temps, qu’ils comprennent qu’être un ancien candidat à une présidentielle n’est pas un titre, ni une fonction. Combien le Sénégal compte-t-il d’anciens candidats à la présidentielle depuis 1960 ? Et si chacun d’entre eux se mettait à produire des communiqués de presse chaque mois ?

Ces malheureux anciens candidats doivent mettre fin à leur gymnastique sonore et polluante. Les Sénégalais qui ont réélu le président Macky SALL à 58% ne sont pas prêts à prêter leurs oreilles à des marchands de vent illusionnistes inconséquents, et dépassés. Voilà des gens qui n’ont aucun respect pour leurs anciens alliés avec qui, ils n’ont plus aucun contact au lendemain de la fin de leur rêve de devenir Chef de l’Etat ou de voir le président Macky Sall tomber. «Idy2019 », «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR», des coalitions caduques qui veulent se maintenir en vie par une perfusion au risque de garder encore le lit pendant longtemps, faute d’initiatives crédibles et de perspectives.

Seriez-vous surpris d’apprendre d’ailleurs qu’elles ne tiennent plus de réunion avec leurs alliés. La dépouille (la bande des 04 candidats) peine à se remettre de sa cuisante défaite, et pour se ressusciter, et berner sa conscience, elle tente difficilement de bouger dans son cercueil. Et il est amusant de constater que c’est chez le dernier de la classe (Madické Niang) que les 04 marchands ambulants politiques se retrouvent pour se divertir. On se demande d’ailleurs la pertinence pour eux de dénoncer les décisions prises par un président de la République qu’eux-mêmes ne reconnaissent pas.

S’ils campent sur leur position, Madické NIANG et ses affidés doivent se comporter comme si la station présidentielle était vacante par souci de rester conséquent par rapport à leur démarche. Le peuple leur a retiré sa parole, alors, que chacun reste sagement dans son coin. A quoi bon de consulter des gens qui ne reconnaissent pas le président, sur le projet suppression du poste de premier Ministre ? Ils n’ont pas eu la grandeur républicaine et démocratique de féliciter leur adversaire plébiscité par le peuple. Alors, ils n’ont qu’à rester dans leur logique de non-respect des Institutions et de désobéissance politique.

Reconnaissons que, la politique sans intelligence n’est que ruine… Il est incompréhensible de voir des opposants continuer à adopter la même stratégie qui les a fait perdre toutes les élections depuis 2012. Il est temps d’inviter ces anciens candidats à la présidentielle à la raison dans la mesure où le cheval sénégalais galope tout droit vers l’émergence. Les querelles de personnes et les polémiques politiciennes retardent l’Afrique, le Sénégal plus particulièrement. Il est alors temps de s’unir autour des objectifs de développement et du bien-être des Sénégalais. Les acteurs politiques ne doivent pas poser des actes qui pourraient précipiter le pays dans l’impasse.

D’ailleurs, les Sénégalais ne l’accepteraient jamais. Jetons un coup d’œil sur ce qui se passe dans les autres pays de la sous-région pour comprendre la nécessité pour le Sénégal de maintenir le cap et donner aux pays frères, de nouvelles orientations pour relever les défis du développement durable. Il nous faut un Nouveau Modèle Démocratique tiré de notre histoire commune. C’est-à-dire un modèle qui permet à l’ensemble des acteurs politiques, de la société civile et des forces vives de la Nation d’avoir des opportunités de concertation et de débat autour de notre devenir. Mais pour cela, il faudra d’abord briser les barrières, inhumer les préjugés pour que les acteurs politiques puissent faire un saut qualitatif vers la détente politique et l’entente sociale.

Vive le Sénégal.

 

Dakar le 28 Avril 2019

Samuel. A. SARR,

Ancien Ministre d’Etat

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Ralliement à Benno : Pape Diop,«il n’y a pas d’alliance. Je suis clair. J’ai décidé après mûre réflexion»

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Entre l’annonce de son ralliement aux 82 députés de Benno Bokk Yakaar, jeudi 11 août, et dimanche dernier, le député élu Pape Diop (Bokk Gis Gis), a reçu deux coups de fil du Président Macky Sall. C’est l’intéressé qui l’annonce dans un entretien paru ce mardi dans L’Observateur.

«Il m’a appelé deux heures après ma décision de soutenir la coalition Benno, confie Pape Diop au sujet du premier échange téléphonique avec le chef de l’Etat. Il m’a félicité et encouragé, et a dit : ‘Vous avez sauvé le Sénégal’. C’est ça qui est important. Quelles que soient les gesticulations ou la clameur populaire, je peux faire face.»

Le deuxième appel a eu lieu dimanche dernier. «Le Président Macky Sall m’a appelé pour me dire qu’à son retour de Bamako (Mali), il me recevra pour discuter», révèle le président de Bokk Gis Gis.

A la question de L’Observateur : «Les discussions tourneront-elles autour d’une alliance ?», Pape Diop botte en touche : «Non, il n’y a pas d’alliance. Je suis clair. J’ai décidé après mûre réflexion de soutenir le groupe parlementaire (Benno) pour que demain, le Sénégal puisse continuer à fonctionner normalement. Le reste n’est que gesticulation.»

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Fisc contre Nestlé : la véritable cause du contentieux

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La Direction des grandes entreprises de la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) avait gelé les comptes de Nestlé SA (Société anonyme, Suisse) en visant 2,4 milliards de francs CFA. Elle considérait que c’est le montant correspondant aux droits d’enregistrement dus à la suite de la cession, par Nestlé Sa, des actions de Nestlé Sénégal Sau à la société Produits Nestlé Sa.

Le 27 mai dernier, la justice avait fixé la somme à 1 milliard 993 millions 344 francs CFA, mais Nestlé ne l’entend pas de cette oreille. La multinationale a saisi le tribunal des référés pour contester cette décision. Le 7 juillet dernier, le tribunal s’est prononcé.

D’après Libération, qui donne l’information dans son édition de ce jeudi, le juge a d’abord tranché sur la forme. Il a déclaré irrecevable l’action de Nestlé Sa dirigée contre l’Etat du Sénégal, tant que celui-ci est représenté par l’Agent judiciaire de l’Etat, et recevable tant que l’Etat est représenté par la directeur général des Impôts et Domaines.

Sur le fond, le tribunal a préféré recourir à une expertise comptable et fiscale avant de rendre son verdict. C’est ainsi qu’un cabinet a été désigné pour dire si les droits réclamés par le Fisc sénégalais à Nestlé Sa sont dus, et pour quel montant.

Selon Libération, l’expert dispose de deux mois pour déposer son rapport.

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Alioune Ndoye, tête de liste départementale de Bby : «ne faites pas l’erreur de voter pour quelqu’un qui est sur une liste où la paix n’est pas une priorité»

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La campagne se poursuit chez la coalition Benno Bokk Yakaar et les colistiers de leur liste départementale ne sont pas à court d’idées pour continuer à séduire les électeurs. D’ailleurs, Alioune Ndoye était, hier, aux Parcelles Assainies, aux côtés de son camarade Amadou Ba, pour rendre visite aux délégués de quartiers, Badiene Gox et autres Imams et Oulémas. Cette visite, à laquelle a pris part la Première dame, Marième Fall Sall, Mbaye Ndiaye, Abdou Karim Fofana, entre autres, aura connu un véritable succès d’autant que, tour à tour, ces personnalités politiques ont réussi à faire passer leur message.

La tête de liste départementale de ladite coalition, Alioune Ndoye, par ailleurs ministre de la Pêche et de l’économie maritime, confiera qu’il faut à BBY «une victoire éclatante aux Parcelles Assainies, telle la volonté du Président de la République, dans la paix et la sérénité».

Aux Parcellois, il réitère : «Nous vous invitons à œuvrer dans la paix. Ne faites rien qui soit contraire à cette valeur. Lorsque des politiciens vous appellent à la destruction et à la violence, refusez catégoriquement !».

Car, pour Alioune Ndoye, s’adressant à ses adversaires de l’opposition, «le premier ennemi du pays est celui qui veut y instaurer la violence». Se voulant plus explicite, la tête de liste départementale de BBY de dire : «Il y a des gens qui passent leur temps à insulter et dire des contre-vérités sur des gens dignes qui ont grandi en faisant leurs études dans ce pays. Ils sont accompagnés pour la plupart du temps par des jeunes qui ont refusé de faire des études, qui ne veulent pas travailler. Ils ont comme arme le mensonge et la

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