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Relance du Tourisme: les acteurs réclament la réouverture des frontières

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La réouverture imminente des frontières. Voilà l’exigence des membres de l’Union nationale des Acteurs du Tourisme sénégalais (UNATS) « Jappo Suxxali sunu tourisme » qui ont fait face à la presse hier (mardi) à Saly Portudal. A cette occasion, ils ont déploré la non effectivité de la circulaire ministérielle en date du 4 septembre dernier et allant dans le sens de la satisfaction de cette exigence.

Les membres de l’Union nationale des acteurs du tourisme sénégalais (UNATS) souffrent des effets de la gestion par notre pays de la crise sanitaire à coronavirus, surtout du fait des restrictions des mouvements de personnes. Pour faire face à cette pandémie en effet, le Sénégal, réagissant à la décision des pays de l’Union Européenne de restreindre l’entrée dans leurs territoires de ressortissants de certains pays dont le nôtre, avait estimé nécessaire d’instituer une autorisation spéciale d’embarquer pour tous les touristes désirant fouler le sol national.

Cependant, avec le fléchissement de la courbe des infections noté depuis quelques jours, une circulaire ministérielle en date du 1er septembre dernier fixe les conditions de reprise de trafic des compagnies aériennes desservant le Sénégal. Les membres de l’UNATS jurent que ce n’est que le 4 septembre dernier qu’ils ont pris connaissance de ladite circulaire.

Hélas, jusqu’ici, les directives du ministre n’ont pas été matérialisées et c’est ce qui explique la stupéfaction de ces acteurs touristiques très perplexes quant à l’avenir du secteur dans ces conditions. Les membres de l’UNATS ont rappelé que cela fait bientôt deux ans que la crise sanitaire mondiale est en cours, accompagnée d’une crise économique dont personne ne voit encore l’issue, car fondamentalement liée à l’éradication du virus.

« Depuis le début de l’année 2021, différents types de vaccins ont été mis sur le marché afin d’amener les populations à une immunité collective plus rapide et, donc, permettre une reprise du cours de la vie quotidienne comme avant la pandémie », a indiqué Saad Bouh Thiam, un des membres de l’Union.

Selon lui, l’activité économique a commencé à reprendre avec une levée progressive des restrictions sur la mobilité des gens dans plusieurs pays à travers le monde. « Chez nous, alors que les cas de contamination diminuent, que le pic du variant delta semble maîtrisé, que les marchés sont ouverts sans restriction, que les confinements et couvre-feu sont oubliés, que certains grands rassemblements religieux et culturels se préparent ou sont en cours, force est de reconnaître que les acteurs du tourisme sont les parents pauvres de l’activité économique parce que, tout simplement, la clientèle fait défaut » a déploré son collègue Robert Ndiaye.

Indignation et stupéfaction face à la non effectivité de la circulaire ministérielle
C’est pourquoi, pour ces acteurs, il paraissait donc urgent d’alerter les autorités sur la situation de renfermement sur soi qui continue à perdurer malgré la publication de la circulaire N°1215 MTTA/SG du 14 juillet 2020 du ministre du Tourisme et des Transports aériens. « A notre grande surprise, nous avons reçu le mercredi 08 à travers les réseaux sociaux une circulaire datant du 1er septembre et signée par le ministre, abrogeant la circulaire N°1215 MTTA/SG du 14 juillet 2020 et fixant les conditions de reprise de trafic des compagnies aériennes desservant le Sénégal », écrivent les membres de l’UNATS dans une déclaration liminaire remise à la presse.

Saluant cette décision du ministre, ils déplorent que cette mesure, « quoique salvatrice », n’est toujours pas effective. « Il nous a été remonté par beaucoup de responsables d’agences de voyage et de divers réceptifs hôteliers que l’Autorisation spéciale d’Embarquer est toujours en cours et systématiquement exigée à l’embarquement », renseigne Robert Ndiaye.

Dès lors, dit-il, on est en droit de se demander s’il y aura réellement une stratégie de communication accompagnant cette circulaire. Même position dégagée du reste par Amadou Sarr, un de ses collègues, qui a souligné que ledit arrêté ministériel ne figure ni sur le site du Ministère encore moins sur celui de l’Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT). Et d’en appeler à une prompte réaction du Gouvernement pour qu’enfin, dans toutes nos chancelleries à travers le monde, cette mesure soit communiquée aux ressortissants des pays émetteurs.

Pour ces acteurs du secteur touristique, c’est une question de vie ou de mort économique car la clientèle locale tant vantée est loin de résorber la baisse drastique des chiffres d’affaires dans l’activité. Une baisse du chiffre d’affaires qui a déjà coûté leurs emplois à des centaines de Sénégalais, selon les membres de l’UNATS, rapporte le correspondant du journal Le Témoin à Mbour.

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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