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Recherche et Création : la Villa Saint-Louis/Ndar inaugurée

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Parterre bien fourni d’autorités administratives, d’hommes de culture, de sommités du monde académiques, de professeurs d’universités et autres intellectuels de gros calibres, que celui qui a assisté, samedi dernier, à l’inauguration de la première Villa française pluridisciplinaire en Afrique.

Cette cérémonie inaugurale s’est déroulée au centre culturel français de Saint-Louis, sous la présidence du ministre de la culture et de la communication, Abdoulaye Diop et du député Bruno  Studer, président la commission des affaires culturelles, et de l’éducation de l’Assemblée française, représentant le président Emmanuel Macron. 

L’Ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, a saisi cette occasion pour se réjouir de l’exemplarité de la coopération culturelle, entre la France et le Sénégal, précisant que cette Villa « est un espace pluridisciplinaire de recherche et de création, pensé comme un incubateur de projets culturels, intellectuels et artistiques ».

Étayant ses propos, il a fait savoir que cette Villa « peut accueillir simultanément trois résidents, venus d’Afrique, de France, ou ailleurs, les projets sont sélectionnés, pour une durée de 1 à 3 mois, par un jury de professionnels, et devront présenter un ancrage territorial, et répondre à des exigences d’interaction avec l’environnement de la Ville.

M. Bigot a surtout réaffirmé la farouche volonté des autorités françaises « de mieux faire travailler les réseaux échanges, au niveau de Kaolack, Ziguinchor, pour densifier les partenariats culturels, entre les deux pays ».

Parlant de la saison des cultures africaines « Africa 2020 » lancée en 2018 à Lagos par le président Emmanuel Macron, l’Ambassadeur de France à Dakar a rappelé que l’objectif est « de mieux faire connaître, en France l’ouvrage africain, dans tous les secteurs de la création et de l’innovation, il s’agit également, à travers cette saison, de valoriser et de renforcer les dispositifs existants de soutien à la création africaine et à l’entrepreneuriat culturel local ». 

Abondant dans le même sens et parlant au nom du chef de l’Etat français, le député Bruno  Studer,  a laissé entendre que la  Villa Saint-Louis Ndar, va permettre la circulation des savoirs, et pourrait créer des emplois pour les jeunes. 

Il a surtout fait part de sa joie de voir ce laboratoire d’idées, rendre hommage à cette ville, tout en rappelant les dangers liés à l’érosion côtière, qui l’a profondément marquée.

Il a, à ce propos, longuement insisté sur la nécessité de préserver l’environnement, « car, c’est un défi, qui nous concerne tous, et cette coopération entre la France et le Sénégal, doit nous permettre de promettre à notre jeunesse un avenir doré ». 

Quant au ministre sénégalais de la culture et de la communication, il a précisé que cet événement permet, d’une part, de redécouvrir la ville tricentenaire de Saint-Louis et, d’autre part, d’avoir une idée précise de la coopération entre le Sénégal et la France, qui date de la nuit des temps, de l’importance et de la pertinence des ponts culturels qui ont déjà cimenté les relations franco sénégalaises, sur tous les plans et à tous les niveaux.

                             Lancement du « Programme Afrique Créative » : Un financement d’1 milliard Cfa assuré par l’Afd

Cette cérémonie a été marquée par le lancement du « Programme Afrique Créative » financé par l’agence française de développement (Afd). Cette institution qui vient d’être mise en place, ambitionne d’être, comme l’a souligné sa directrice, Mme Laurence Hart, « un nouveau pilier, qui cherche à aider, dans le domaine de la culture, qui est un champ de croissance économique très dynamique, surtout concernant la valorisation et la transmission de savoirs-faires ». 

Ainsi, près d’un milliard de Fcfa, sera mobilisé pour  4 pays (Sénégal, Burkina, Ouganda, Maroc). Le secteur industriel culturel encore embryonnaire en Afrique, sera au cœur des préoccupations, avec ce programme d’incubation, et de renforcement des capacités ambitieux, visant à accélère le développement des entreprises culturelles et créatives.

                                                                                            Mb.K.Diagne

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Ziguinchor : 200 enfants circoncis gratuitement par la Fondation du basketteur Gorgui Dieng

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C’est une activité qui a duré deux jours au niveau de l’école primaire de Boucotte Est. Au total, deux cent enfants ont subi la circoncision gratuitement. Une épreuve à l’actif de l’Association Ndimbël Jaboot Aide Familiale financée par Gorgui Sy Dieng Fondation. Ces deux cents enfants ont reçu chacun un kit sanitaire pour le suivi.

Djiby Ndiaye, président coordonnateur régional programme de cette 8ème édition  » Nëegu Goor, circoncision gratuite « , d’expliquer qu’ils vont assurer eux même le suivi. Selon lui, ces kits composés du matériel nécessaire pour suivre les enfants circoncis ont été remis pour éviter de regrouper ces enfants en cette période où la pandémie de Covid-19 fait sa progression.  » Nous avons décidé de prendre individuellement ces enfants à domicile, pour voir leur état de santé, l’état de la cicatrisation de leur pénis », déclare Djiby Ndiaye. Ce dernier annonce en outre qu’ils prévoient la circoncision de 1200 enfants dans tout le pays

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ISI de Diourbel: les étudiants initiés aux techniques de recherche d’emplois pendant trois jours par l’ANPEJ

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Les étudiants de l »institut Supérieur Informatique (ISI) de Diourbel ont démarré ce mercredi une formation de trois jours à l’initiation aux techniques de recherches de l’emploi avec comme thème employabilité et insertion. Formation assurée par l’antenne régionale de l’ANPEJ de Diourbel.


En partenariat avec l’ANPEJ, l’Institut Supérieur Informatique de Diourbel soucieux de l’avenir de ses étudiants a pris les devants en initiant cet atelier qui a pour but de les préparer pour affronter le marché de l’emploi qui devient de plus en plus difficile.
Selon Abdoulaye Kane chef de l’antenne régionale de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ), chaque année, plus de 250.000  jeunes sortent  des écoles de formation avec des diplômes. Ils descendent sur le marché à la porte des entreprises, à la recherche d’un emploi.


 » Seuls 40.000 postes sont disponibles selon l’ANDS et le gap est énorme. Pour être employables, il faudrait renforcer ces jeunes, dans un monde en perpétuelle compétition, il faut qu’ils soient bons, d’un bon profil et pour y arriver il faut qu’ils soient préparés pour répondre à l’exigence de ces entreprises.C’est pour cette raison que nous sommes là dans le cadre de préparer ces jeunes, après le diplôme, à l’insertion » dira – t – il.


Il y a beaucoup de jeunes qui sortent de l’université, des écoles de formation, mais qui ne maîtrisent pas les techniques de recherche d’emploi. » C’est pourquoi il faut réadapter ces techniques au monde de l’emploi qui est en perpétuelle mutation » souligne Abdoulaye Kane.


Le personnel comme les étudiants de l »ISI de Diourbel ont accueilli avec beaucoup d’enthousiasme et d’intérêt ce partenariat avec l’ANPEJ.Modou Ndiaye responsable de l’Institut dira que ce partenariat répond à une préoccupation du Directeur Général de l’ISI qui a exigé à ce qu’on insére dans chaque campus des cellules de rentabilité professionnelle pour les jeunes étudiants.


 » Raison pour laquelle on a noué un partenariat avec l’ANPEJ qui nous a facilité la tâche pour qu’on puisse organiser ces trois jours d’échange et de partage entre nos étudiants et l’ANPEJ. Cette capacitation leur permettra à la sortie de trouver un emploi, avec un bon comportement, et d’avoir une bonne présentation.

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Manque d’eau à Ndoulo: les populations dans la rue, 21 personnes arrêtées.

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Les populations de Ndoulo, dans le département de Diourbel, restées pendant 21 jours sans la moindre goutte d’eau sont sorties manifester leur ras- le bol en initiant une marche qui a été réprimandée par les éléments de la gendarmerie en renfort à la brigade de Ndoulo. Vingt et une personnes ont été arrêtées, onze parmi elles présentées au procureur.


La commune de Ndoulo dans le département de Diourbel vit une tension sans commune mesure. Les populations qui sont restées pendant vingt et un jours durant sans la moindre goutte d’eau dans les robinets , sont sorties bruyamment depuis hier pour réclamer le retour du liquide précieux mais surtout pour demander le départ de l’Aquatec qui est la source de tous leurs maux.


Seaux et bidons en bandoulière, hommes et femmes font des kilomètres sous un soleil de plomb à la recherche de l’eau.


Le mouvement Ndoulo ca Kanam, qui porte le combat par la voix El Bachir Diaw , chargé de communication fustige l’attitude des forces de l’ordre qui sont entrain de traquer et d’arrêter des citoyens qui n’ont eu comme seul tort que de manifester paisiblement et de réclamer un droit élémentaire: l’accès à l’eau potable.
 » Nous lançons un appel aux autorités plus précisément au président de la République, Monsieur Macky Sall pour qu’il règle au plus vite cette situation. Nous ne voulons plus de Aquatec qui est la source de toutes nos difficultés. Qu’on nous laisse gérer nous mêmes notre forage. 


Nous demandons aussi à ce que ces arrestations arbitraires des populations s’arrêtent. Nous réclamons la libération sans condition de onze parmi nous qui ont été arrêtés par la gendarmerie et qui ont été présentés au procureur. On nous informe que la gendarmerie continue de traquer les gens dans les rues et jusque dans les maisons. Il y a eu encore dix autres arrestations » confie El Bachir Diaw

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