Connect with us

Actualités

PROJET D’APPUI ET VALORISATION DES INITIATIVES ENTREPRENEURIALES DES FEMMES ET DES JEUNES (PAVIE I) : La Banque africaine de développement juge les premiers résultats promoteurs

Publié il y'a

Date :

Le Projet d’appui et de valorisation des initiatives entrepreneuriales des femmes et des jeunes (Pavie I),  a été prouvé en décembre 2019 par le conseil d’administration de la Banque africaine de développement pour un montant de 63,34 millions d’euros, plus de 40 milliards de F cfa . Près d’un an après son lancement au Sénégal, le PAVIE, produit des premiers résultats prometteurs d’après la Bad.

D’après  la Bad, à Ndiemou, dans la région de Fatick, Marie Diouf a fait de la production de sel sa principale source de revenus. « Par le passé, je produisais environ 896 tonnes de sel par an. Aujourd’hui, grâce au financement de la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide (Der), j’ai pu faire des aménagements dans mon champs de sel, acheter des motopompes et avoir un fond de roulement », raconte Marie, surnommée « La Reine du sel ».

Le communiqué précise qu’ avec plus de 1 500 tonnes produites cette année, elle a quasiment doublé sa production. « La DER m’a mis en rapport avec ses partenaires qui transforment le sel afin de m’assurer de pouvoir écouler ma production pour que je n’aie plus à m’inquiéter des invendus », rassure la salicultrice de 43 ans.

Horticultrice dans la Société d’intensification de la production agricole (Sipa) de Thiambe à Matam, Aminata Diallo et ses associées ont aussi obtenu des ressources pour exploiter leurs parcelles. « Nous avons pu bénéficier d’un financement de la Der  pour notre fonds de roulement afin d’acheter des intrants pour la culture du gombo principalement et de produits phytosanitaires. Nous avons effectué deux campagnes et exporté une partie de nos récoltes à l’international », se réjouit Aminata.

« Au Sénégal, Marie et Aminata font partie des premiers bénéficiaires de la première phase du Projet d’appui et de valorisation des initiatives entrepreneuriales des femmes et des jeunes (PAVIE I). Approuvé en décembre 2019 par le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement pour un montant de 63,34 millions d’euros(plus de 40 milliards de F cfa), le projet vise à soutenir le Sénégal dans ses efforts pour résorber le chômage, améliorer les conditions de vie des jeunes et des femmes et favoriser une croissance et un développement économique durables. Le projet est cofinancé par l’Agence française de développement à hauteur de 20 millions d’euros (environ 13 milliards de F cfa) et par le gouvernement pour 25,58 millions d’euros (plus de 16 milliards de F cfa) », note la Bad.

D’après la Bad, avec un premier financement d’un montant de 4,4 millions d’euros (plus de 2milliards de F cfa) par le mécanisme de Garantie, le projet PAVIE I a mobilisé, à partir du système financier, 11,4 millions d’euros (plus de 7milliards de F cfa) pour financer la campagne de commercialisation de l’anacarde, la campagne horticole et agricole au Sénégal. Par ailleurs, grâce au mécanisme de cofinancement, quelque 9,1 millions d’euros  (plus de 5 milliards de F cfa) ont été acquis auprès des institutions financières partenaires pour divers projets agricoles, industriels et artisanaux. Et , il est prévu un décaissement de 4,5 millions d’euros ( plus de 2 milliards de F cfa) au profit de microprojets conduits par des jeunes et des femmes à partir du mécanisme de mise à disposition d’ici à décembre 2020.

Et la Bad de rajouter : « À terme, le projet PAVIE I doit financer plus de 14 000 initiatives entrepreneuriales, générer ou consolider environ 65 000 emplois directs et 89 000 emplois indirects, dont 60% occupés par des femmes. Plus de 27 000 entrepreneurs doivent être formés, dont plus de 15 000 femmes. Le projet appuiera également la transformation numérique de 2 200 entreprises et la formalisation de 3 500 autres ».


Cliquez ici pour commenter

You must be logged in to post a comment Login

Leave a Reply

Actualités

Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

Publié il y'a

Date :

Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

Continuez la lecture

Actualités

Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

Publié il y'a

Date :

Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

Continuez la lecture

Actualités

Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

Publié il y'a

Date :


La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

Continuez la lecture

Articles tendances