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PROCESSUS DE PAIX EN CASAMANCE Birahim Seck plaide pour le partage des résultats portant sur la revue documentaire du conflit avec les institutions

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Plusieurs organisations de la société civile du pays, et de la sous région se sont données rendez vous hier, à Ziguinchor. Cette rencontre qui va prendre deux jours, a pour objectif pour les membres de mener des réflexions sur les tenants et aboutissants  du conflit. Mais également se pencher sur des solutions devant  conduire la Casamance vers une paix définitive. Mais pour Birahim Seck, coordonateur général du Forum Civil, il faut partager les résultats des travaux avec les  institutions à savoir : l’Assemblée nationale, le Cese, le Hcct pour leur meilleure compréhension du conflit en Casamance.   

    La coordination sous régionale des organisations de la société civiles pour la paix en Casamance(Cospac) et le Forum civil pensent que seuls le dialogue et la concertation entre acteurs peuvent aboutir à une paix durable et définitive en Casamance.

  Toutefois, les participants à cette rencontre de souligner qu’à ce sujet, beaucoup  d’initiatives se sont succédées, sans donner véritablement les résultats escomptés.

 « L’échec noté dans  certaines initiatives pourraient s’expliquer entre autres, par le fait que l’approche utilisée jusque ici, a été un peu trop institutionnelle. Elle privilégiait les rencontres entre les représentants de l’Etat du Sénégal et la rébellion », ont-ils remarqué.

 Pour le coordonateur général du Forum civil, cette approche n’impliquait pas assez les citoyens qui sont les principaux acteurs et victimes du conflit qui ont payé un lourd tribut.

 A en croire Birahim Seck, le renfermement des acteurs clés de la crise sur leurs convictions identitaires et politiques réduit considérablement l’espace d’un dialogue productif bâti sur la franchise et la vérité indispensable au dépassement de la crise.

  Du coup, note M. Seck, le radicalisme des positions des différents acteurs s’est avéré improductif dans le temps.

  Partant de ce constat, indique Birahim Seck, l’approche proposée dans cette présente initiative est bâtie sur la nécessité d’un dialogue multi acteurs afin de déconstruire le cloisonnement étanche fondé sur des postures de rejet et de méfiance entre acteurs du conflit.

  Birahim Seck de souhaiter que les sénégalais, dans leur écrasante majorité doivent comprendre les tenants et aboutissants du conflit qui a perduré. Mais aussi, il souhaite qu’à la fin des travaux, que les résultats soient partagés avec les institutions du pays.

  « Si les moyens nous le permettent, nous allons partager les résultats avec les différentes institutions du pays. Il s’agit entre autres : l’Assemblée nationale, le Conseil économique social environnemental(Cese), le Haut Conseil des dialogues des Territoires, le Haut Conseil des collectivités territoriales ».

   Le Forum civil et la Coordination sous régionale des organisations de la société civile pour la paix en Casamance(Cospac), veulent partager avec les citoyens les résultats de cette étude. Autrement dit, sur la compréhension de façon globale du conflit en Casamance.

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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