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Politique

Présidentielle 2019: Les FDS soutiennent Idy

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Le leader des Forces démocratiques du Sénégal (FDS) ne soutiendra pas Khalifa Sall à la présidentielle de 2019. Babacar Diop a choisi de parrainer la candidature d’Idrissa Seck

 Après son départ du Parti socialiste, Babacar Diop, très proche de Khalifa Sall, a mis en place les Forces démocratiques du Sénégal (Fds) dont il est le secrétaire général. Hier, jeudi 20 septembre,  accompagné de plusieurs responsables de son parti, il a rencontré  le président de Rewmi, Idrissa Seck. Ce, pour échanger sur la situation politique nationale et les perspectives politiques qui se dessinent pour les deux organisations. Il nous revient que Rewmi et les FDS ont trouvé un accord pour porter, dans le cadre d’une grande alliance, la candidature d’Idrissa Seck à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Les modalités de la mise en œuvre pratique d’une telle alliance feront l’objet d’échanges entre les deux partis, renseigne la même source. Qui souligne que Rewmi et les FDS exhortent les autres organisations de l’opposition, les mouvements de la société civile et les Sénégalais de tous bords désireux de contribuer à la construction d’un Sénégal nouveau, à rejoindre cette alliance pour créer une dynamique victorieuse en direction de l’élection présidentielle. En effet, les FDS et Rewmi considèrent qu’il trouver impérativement une alternative au régime du président Macky Sall dont la « gouvernance scandaleuse et vicieuse a provoqué une grave régression démocratique ainsi qu’un profond malaise économique et social. ». Selon Les FDS, la candidature d’Idrissa Seck est une alternative forte, crédible et basée sur une offre programmatique capable d’assurer le redressement politique, économique et social du pays.

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Exclusion d’un député par son parti ou sa coalition : la Lsdh attend une décision de la Cour de justice de la Cedeao

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La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) avait introduit une requête relative au mandat impératif au niveau de la Cour de justice de la Cedeao. Selon ‘’SourceA’’ qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce mercredi, Me Assane Dioma Ndiaye, qui était à l’époque à la tête de cette Organisation de promotion et de défense des droits de l’Homme, et ses camarades veulent interdire l’exclusion de tout député qui choisira de rompre les liens avec son parti ou sa coalition.

Seulement, ajoute le journal, la Lsdh est toujours en attente d’un feed-back de cette Haute Cour de justice sous régionale. Comme arguments, l’Osc dirigée maintenant par Alassane Seck servira que tout député est élu par le peuple et pour le peuple. Pour cela, il ne peut être déchu que par celui-ci.

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Assemblée nationale : «Bby ne peut passer par aucune procédure pour déchoir Mimi Touré de son mandat» (Dr Mbaye Cissé, juriste)

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Après la conférence de presse du Groupe parlementaire qui a pour but de jouer avec la fibre sentimentale d’Aminata Touré pour l’amener à flancher et à jeter le tablier, le combat pour la déchéance de son mandat est enclenché.

Mais, précise ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce mercredi, Oumar Youm et Cie vont pédaler dans le néant. Car, d’après Dr Mbaye Cissé, juriste et chercheur, interrogé par le journal, Mili Touré a bel et bien le droit de s’arroger son mandat, selon son gré, pour toute sa durée de la 14ème Législature.

«Aminata Touré n’a pas été élue par la Coalition mais par le peuple sénégalais, certes sur la base d’une liste. Et à l’Assemblée nationale, la personne de Aminata Touré compte moins que la fonction de député. La Coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) ne peut passer par aucune procédure pour la déchoir de son mandat», explique-t-il dans les colonnes du journal.

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Khalifa Sall : « Macky Sall n’a qu’une issue : c’est partir. Lui-même ne croit pas au troisième mandat. »

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En 2012, quand  Macky Sall accédait au pouvoir,  l’espoir d’un Sénégal meilleur avait été nourri par tout un peuple. Aujourd’hui, il doit repenser le trajet parcouru, selon l’ancien maire de Dakar. 
Pour Khalifa Sall,  Macky Sall n’a qu’une issue : c’est partir. Lui-même ne croit pas au troisième mandat.  Dans la même dynamique, il signale que l’actuel chef de l’Etat n’a qu’une préoccupation : consolider son pouvoir en liquidant ses adversaires politiques. 
« Si on devait, par exemple, tirer un bilan de ses mandats, on se résumerait à combien d’opposants sont allés en prisons ? Macky Sall se prend pour un demi-dieu et ne sait pas que le vrai Dieu l’attend », fait savoir Khalifa Sall.

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