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Maroc: l’ONG HRW dénonce la mise en place d’un «écosystème répressif»

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C’est une machine bien rodée. un « écosystème répressif », dit le rapport. Selon HRW, Rabat entend non seulement museler les individus ou les médias jugés gênants. Au-delà, il s’agit également de faire peur à tout le monde de manière préventive.

Parallèlement aux procès de délits d’opinion, les autorités marocaines, ont selon le rapport développé, depuis le milieu des année 2010, un système permettant de poursuivre les journalistes et activistes pour des délits autres que ceux relatifs a la liberté d’expression. C’est notamment le cas de la journaliste Hajar Raissouni, condamnée en  2019 pour des relations sexuelles hors mariages.  

Le pouvoir a également commencé à poursuivre, ses détracteurs les plus célèbres pour d’autres types de crimes : blanchiment d’argent, espionnage, viol, agression sexuelle, etc.

Maati Monjib, l’historien et militant de la liberté d’expression, emprisonné pendant trois mois en 2021 pour blanchiment d’argent, résume l’objectif de ses accusations en expliquant que : « les procès politiques d’autrefois donnaient du prestige aux dissidents [marocains], et mobilisaient l’opinion publique autour d’eux. Les désigner comme des criminelss, (…) est la meilleure façon de les réduire au silence. »

Nous dénonçons des faits, nous avons 140 pages de faits très précis, documentés. Nous attendons donc que les autorités marocaines répondent sur ces faits et disent ce qu’elles ont à dire sur la répression.

Ahmed Benchemsi, porte-parole de HRW pour l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient

Houd

Le député et colistier de William Ruto à la présidentielle kényane, Rigathi Gachagua a été condamné jeudi 28 juillet à rendre à l’Etat kényan l’équivalent 1,7 million d’euros d’argent public qu’il est accusé d’avoir détournés. Lui et William Ruto ont pourtant promis de faire de la lutte contre la corruption une priorité en cas d’élection. Rigathi Gachaga promet de faire appel. 

Ce verdict est l’aboutissement de 3 années d’enquêtes. Sa conclusion est claire : Rigathi Gachagua n’a pas été en mesure d’expliquer aux juges la provenance d’une somme de 202 millions de shillings kényans, soit 1,7 million d’euros. De l’argent reçu de la part de diverses agences gouvernementales selon l’accusation, sans preuve d’une quelconque service fournis en échange.

Cette somme, qu’il est sommée de rembourser, ne représente toutefois qu’une qu’il est soupçonné d’avoir acquis en seulement sept ans, entre 2013 et 2020. Le député candidat a réagi sur Twitter. Il accuse le juge de « partialité », dénonce « un procès fictif » et promet de faire appel.

Quoi qu’il en soit c’est un coup dur à 10 jours de la présidentielle et au milieu d’une campagne largement dominé par le thème de la lutte contre la corruption endémique au Kenya. Le mois dernier, l’organisme chargé de lutter contre la corruption avait soulevé dans un rapport des problèmes « d’intégrité » concernant plus de 200 candidats à ces élections générales.

Le ministre de l’Intérieur, a également déclaré mardi que la distribution d’argent par les politiques au cours des meetings de campagne, provoquait une pénurie de petites coupures dans le pays. 

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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