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MADICKÉ NIANG REMET EN CAUSE LA LÉGALITÉ DE LA COMMISSION AD HOC

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Le président du groupe parlementaire « Liberté et démocratie », Madické Niang, a remis en cause, lundi, la légalité de la commission ad hoc sur les modalités d’application du parrainage.
« Une commission ad hoc ne peut pas être mise en place alors que l’Assemblée nationale n’est pas saisie. Le bureau a le droit de créer une commission, mais il est obligé de nous informer », a-t-il dit.
Il s’exprimait lors de l’examen du projet de loi portant révision du Code électoral avec l’introduction du système du parrainage citoyen.
Selon lui, le texte du projet de loi était déjà entre les mains de l’Assemblée et par conséquent, il n’est pas possible pour le gouvernement de créer une commission sans son retrait au préalable. « C’est une méconnaissance grave de nos procédures législatives », a dit Madické Niang qui a insisté sur la non validité de la commission et du texte.
’’Le gouvernement a la possibilité de décider avant le vote d’un texte d’en demander le retrait puisqu’il s’agit d’un projet de loi qui a été fabriqué dans les ateliers législatifs du gouvernement », a expliqué le president de la commission des lois, Seydou Diouf.
Le député du parti au pouvoir a soutenu que le gouvernement, dans le respect des lois, a demandé le retrait du texte et a impliqué l’Assemblée à travers ses groupes parlementaires et les non-inscrits pour l’élaboration de ce nouveau texte.
« Certains sont venus et l’opposition a boycotté. Vous ne pouvez pas nous demander d’ajourner ce débat », a-t-il dit, soulignant que le texte a été adopté dans de bonnes conditions.
Pour le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, qui a representé le gouvernement, les amendements deposés par l’Etat sont venus après le deuxième projet de loi. « C’est parce que nous avons voulu des concertations larges que nous avons invité tous les représentants de l’Assemblée, mais l’opposition n’est pas venue », a-t-il dit.
Le projet de révision du Code électoral va intégrer le système du parrainage citoyen acté par la révision constitutionnelle du 19 avril 2018.
Après avoir reçu la commission ad hoc sur les modalités d’application du système du parrainage, le chef de l’Etat a décidé de saisir l’Assemblée en urgence pour la modification du Code électoral.
En Conseil des ministres, Macky Sall avait demandé au gouvernement « de prendre les dispositions requises pour l’examen, dans les meilleurs délais, par l’Assemblée nationale, du projet de loi portant révision du Code électoral » adopté à l’issue de la réunion hebdomadaire du gouvernement.
Le gouvernement avait retiré le premier projet de loi portant révision du Code électoral déposé à l’Assemblée nationale, depuis le 28 mars 2018. Il attendait les conclusions de la Commission ad hoc sur les modalités d’application du système du parrainage.
La loi votée le 19 avril impose aux candidats à la prochaine présidentielle un parrainage de 0,8% du corps électoral.

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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