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Kolda

Kolda :  » le cri du cœur des retraités « 

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Les membres de l’amicale des retraités de Kolda affiliés à l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) sont très remontés contre les autorités. Partagés entre colère, déception et révolte, ils dénoncent les promesses non tenues.

« C’est vraiment alarmant, peste l’un d’eux, repris par la Rfm. Les promesses de la direction générale de l’Ipres n’ont pas été tenues, il faut le reconnaître. Quelqu’un qui percevait 50 000 francs Cfa, on coupe sa pension en deux mensualités, il n’a que 25 000 francs Cfa. Il ne peut acheter qu’un sac de riz. Rien n’a changé. »

Un autre interpelle directement le chef de l’Etat. « C’est le cri du cœur des retraités de Kolda. Le 20 juin 2017 au Palais des congrès, le président de la République Macky Sall avait assuré qu’aller à la retraite ne sera plus une psychose, il n’y aura plus de maigres pensions, le Smig de 35.500 francs Cfa sera appliqué en 2018 mais jusqu’à présent, ces mesures ne sont pas ressenties par les retraités. »

« On en a marre, se fâche une troisième retraité, sur les mêmes ondes. Nous souffrons, vous connaissez bien la situation dans nos ménages. Il y en a qui ont divorcé à cause de cette maigre pension. Nous voudrions que cette mesure soit appliquée pour tous les retraités du Sénégal dans les plus brefs délais. »

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Kolda: Des producteurs de la vallée de l’Anambé réclament du matériel pour la récolte

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Des producteurs de la vallée de l’Anambé, dans la région de Kolda (sud), réclament plus de matériel pour pouvoir récolter leur production à temps et en préserver la qualité.

Les producteurs de la zone espèrent ainsi rester compétitifs auprès des consommateurs, selon Yéro Baldé, trésorier d’un regroupement de plus de 300 producteurs de la vallée de l’Anambé. « Si les producteurs récoltaient à temps, ils allaient avoir de bons rendements et pouvoir vendre un riz paddy de qualité.

Cependant, faute de matériel de récolte, combiné à la forte demande en période de récolte, nous récoltons avec beaucoup de retard et le riz perd son poids réel, sa qualité et sa valeur sur le marché », a expliqué Yéro Baldé. 

Il s’entretenait avec nos confrères de l’APS en marge d’une visite guidée des périmètres rizicoles de cette zone de culture à grande échelle du riz située entre les départements de Kolda et Vélingara. « Nous avons des partenaires qui nous achetaient le riz paddy, mais avec cette situation de récolte tardive, notre riz perd du poids et de la qualité. Ces partenaires ne sont plus chauds pour nous acheter notre production », a-t-il déploré. 

Il signale que le regroupement de producteurs dont il est membre a emblavé cet hivernage 900 hectares contre 500 hectares lors de la contre-saison passée. Les producteurs concernés tablent sur des rendements de l’ordre de quatre tonnes à l’hectare cette année si l’hivernage arrive à terme. 

En plus du manque de matériel de récolte, les producteurs de cette vallée déplorent l’absence de marché pour écouler leurs productions, sans compter les difficultés auxquelles ils sont confrontés pour l’accès au crédit agricole. « Nous sollicitons aussi de l’herbicide efficace car nos herbes résistent aux produits que nos injectons dans nos champs. Il faut aussi revoir le réseau d’irrigation et de drainage des eaux.

La station de pompage est très éloignée des parcelles. L’écoulement de l’eau prend du temps et c’est coûteux », a ajouté Yéro Baldé, avant de souligner la nécessité de réhabiliter cette partie de la vallée. Abdoulaye Baldé, un producteur membre d’un regroupement comptant près de 300 riziculteurs, déplore lui aussi les retards de production et l’absence d’un marché viable. 

Il exploite deux hectares et s’attend tout de même à des rendements appréciables si tout se poursuit correctement.  « Si l’hivernage arrive à terme, et s’il y a moins d’oiseaux, je peux récolter environ 16 tonnes à raison de huit tonnes à l’hectare. Nous vendons ici le kilogramme de riz à 300 francs CFA.

En principe, je me retrouverai avec au moins cinq millions de francs CFA après la vente », dit ce producteur qui exploite la même superficie pour la contre-saison. « Pour labourer mes parcelles, j’ai dépensé 47.000 francs FCFA et 40.000 francs CFA pour l’engrais. On m’a offert les semences. Globalement j’ai dépensé environ 600. 000 francs CFA pour exploiter mes deux hectares », explique-t-il.

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A Kolda, le Préfet visite la formation en pâtisserie de l’ONFP et s’en félicite

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Un visiteur spécial ce mardi 10 août 2021 à la formation sur les techniques de réalisation de pâtisserie sucrées et salées à Kolda.

Il s’agit en l’occurrence de M. le Préfet du département de Kolda qui a rendu visite aux bénéficiaires de ladite formation.

A cette occasion le Préfet a félicité l’Office national de Formation professionnelle (ONFP) pour les bonnes dispositions qui ont été prises afin d’assurer le bon déroulement de la formation et la qualité des enseignements dispensés. Il n’a pas manqué d’insister sur le suivi des bénéficiaires après l’exécution des formations afin que celles ci puissent devenir autonomes.

Le Chef d’antenne, pour sa part, M.Saliou Diallo a remercié le Préfet pour son déplacement, ,pour sa disponibilité et surtout pour ses orientations. L’hôte du chef de l’Executif départemental a aussi rappelé l’objectif de ces sessions de formations qui consiste à contribuer à l’autonomisation sociale et économique des femmes du Fouladou. Il a également annoncé d’autres sessions qui vont suivre après celles en cours avant de rappeler les efforts déployés par l’ONFP dans la région de Kolda surtout concernant les formations axées sur les métiers porteurs pour les jeunes en citant à cet effet le programme « Sen vacances Agricoles » lancé dans le Département de Medina Yoro Foulah.

Le Chef d’antenne a, en outre, salué la bonne collaboration du CEDAF avec l’ONFP.

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Vélingara: un convoi de bois en partance pour la Gambie intercepté à Medina-Mary

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Des policiers en poste à Médina-Mary, une localité du département de Vélingara, dans la région de Kolda, ont intercepté, à la frontière avec la Gambie, un convoi de charrettes transportant des troncs d’arbres issus du trafic illicite du bois dans cette partie sud du pays, a appris nos confères de l’APS de source locale, mercredi.

Cette saisie a été effectuée dans la nuit de dimanche à lundi au cours d’une opération menée par des éléments du poste de Police de l’Air et des frontières de Médina-Mary.

Les policiers ont notamment intercepté dans la forêt, à la frontière avec la Gambie, un convoi de 3 charrettes transportant 8 troncs de kapokiers et de dimbs et 7 ânes, fait notamment savoir l’Association internationale pour Médina-Mary (AIMM), dans un communiqué parvenu à nos confrères.

A la faveur de l’obscurité, les conducteurs ont pris la fuite, laissant derrière eux leurs charrettes et leurs troncs d’arbres, signale l’asociation.

Elle ajoute que le chef du village de Médina-Mary s’est rendu au poste de police pour « féliciter les policiers, qui malgré leur manque de moyens, déploient de gros efforts pour remplir leur mission de sécurisation de la zone » .

Le responsable du village « leur a réaffirmé le soutien et la collaboration de l’ensemble de toute la zone frontalière, du nord-ouest de Vélingara », fait on savoir.

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