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Contentieux et blocage des comptes de la Senelec : Itoc sort de sa réserve

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L’affaire des cargaisons de « fuel frelaté » qui oppose la société du milliardaire, Abdoulaye Diao dit Baba, Itoc à la Senelec,  refait surface. 12 ans après, le dossier fait les choux gras de la presse après un énième revers de la Senelec qui a été tour à tour déboutée en appel à la chambre de commerce internationale de Paris en octobre 2020 et à Dakar le 30 décembre 2021. Le blocage des comptes de la société d’électricité du Sénégal suite à son refus de s’acquitter du commandement de payer la créance qu’Itoc lui a adressé, fait craindre le spectre des délestages (Takkal bis) qu’avait d’ailleurs engendré cette histoire de fuel frelaté.

Prenant la balle au bond au milieu de toute cette cohue, Itoc, accusé de vouloir replonger le Sénégal dans la pénombre, rétablit les faits. Dans une note lue par Seneweb, Baba Diao & Co reviennent sur les termes du contrat de fourniture de 396 000 tonnes (environs 12 cargaisons) de combustibles (Fuel oil 380 cst destinés aux centrales électriques) qui liait Itoc à la Senelec et qui remonte au 1er mars 2010. « Trois cargaisons ont été livrées entre le 31 mars et le 16 mai 2010 », renseigne Itoc. Les bisbilles ont commencé le 18 juin 2010 à l’arrivée du navire M/T Atlas Voyager avec à son bord 35 311,098 tonnes de fuel oil 380 cst. Des échantillons ont été prélevés par Sgs et analysés au laboratoire de la Sar.

Un certificat de conformité a été délivré permettant au navire de procéder au déchargement le 20 juin 2010. Mais celui-ci sera interrompu sur demande de la Senelec qui a « ouvertement mis en cause la qualité du fuel » demandant ainsi de nouveaux prélèvements d’échantillons dont l’analyse ne fera que confirmer la conformité du fuel oil livré. Le navire déchargera ainsi  35 230 de fuel oil que la Senelec a entièrement consommé et payé.

Janvier 2011, la plainte de la Senelec classé sans suite

La Senelec qui connaît de grosses perturbations dans son circuit de distribution, indexe Itoc et dépose une plainte en Août 2010 qui sera classée sans suite le 13 janvier 2011 pour absence de preuves vu que, d’après la note de Itoc, tous les inspecteurs commis par la Senelec ont confirmé la conformité du fuel oil livré. La société nationale d’électricité qui ne lâche toujours pas l’affaire provoque la désignation par le Tribunal de Dakar, d’un expert chargés de chercher les preuves de « ses allégations ».

Le rapport de ce dernier (déposé le 29 décembre 2014) itoc ne parvient toujours pas à établir une quelconque non-conformité. Ainsi, conformément aux termes du contrat qui prévoit la possibilité de recourir au tribunal arbitral de Paris en cas de contentieux, Itoc introduit une demande d’arbitrage le 30 novembre 2017. La chambre commerciale internationale de Paris confirme Itoc dans ses droits (février 2019), elle rejettera également la requête en appel introduite par la Senelec le 20 octobre 2020 avant que les juridictions sénégalaises en fassent de même le 30 décembre 2021.

D’après la note, si les comptes de la Senelec sont bloqués c’est parce qu’elle « garde le silence reconnaissant tacitement sa créance sans la payer ». Il appartient maintenant à l’Etat du Sénégal de régler ce contentieux dès lors que sur 4 décisions de justice qui ont été prononcées, toutes ont été favorables à Itoc.

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Guédiawaye : Ahmed Aïdara retire à GFC son stade, Lat Diop annonce une plainte

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Dans une correspondance adressée à Lat Diop, président de GFC et responsable local de Benno, le maire Yewwi de Guédiawaye, Ahmed Aïdara, annonce la suspension «pour un temps» de la convention dans le cadre duquel la mairie met à la disposition du club le stade Ibrahima Boye. Celle-ci a été signée sous le magistère de son prédécesseur, Aliou Sall.

D’après Les Echos, Ahmed Aïdara a invoqué «un déficit budgétaire criard». Ainsi, renseigne le journal, GFC a jusqu’au 1er octobre prochain à 18 heures pour vider les lieux. L’édile de Guédiawaye offre cependant la possibilité de renouveler la convention «dans d’autres circonstances particulières qui seront définies d’accord parties».

Les Echos rapporte que Lat Diop ne l’entend pas de cette oreille. «Il veut nous retirer le stade que Aliou Sall avait mis à notre disposition sur la base d’une convention de quatre ans, en contrepartie de l’appui financier que la ville devait octroyer à GFC. Il ne sait même pas qu’il ne peut dénoncer une convention de façon unilatérale», souligne le président du club de football.

Ce dernier informe que les avocats de GFC vont saisir la justice et que le Comité exécutif du club va se réunir ce mercredi avant de faire face à la presse demain, jeudi.

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Lenteurs au Port autonome de Dakar: Le Dg Aboubacar Sadikh Bèye explique

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Les lenteurs au niveau du Port autonome de Dakar ont été décriées pendant la réunion présidentielle sur la cherté de la vie.  Mais pour le directeur général de cette structure,  cela s’explique  par une situation conjoncturelle. En effet Aboubacar Sadikh Beye a expliqué l’indisponibilité de certains quais entrave  l’offre portuaire. Sur 23 postes, les huits sont immobilisés. Par exemple, au mole 1,  deux postes sont au service du pétrole et du gaz pour la plateforme Tortue et Sangomar. Le bateau hôpital occupe aussi un poste au Port autonome de Dakar. Deux autres postes sont mobilisés pour être modernisés et seront récupérés en octobre.

  Le directeur général du Port d’ajoute que ces lenteurs s’expliquent aussi par un atre facteur lié à la forte portuaire. « En juillet on a fait 104% en importation. La congestion terrestre est réglée parce que les camions sortent très tôt du Port  alors qu’ils pouvait y faire plus de 4 jours ».  S’agissant de la manutention, un bateau de 40 000 tonnes reste à  quai pendant 20 jours parce que les manutentionnaires font 2000 tonnes par jour. « La manutention se fait encore comme il y a 40 ans. Il faut une modernisation. Il ajoute que les concessionnaires et les lignes maritimes sont aussi dans le Port et occupent de grandes surfaces », conclut-il.

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Lutte contre le trafic illicite à Thiès : Une contrevaleur de 437 millions FCfa de produits prohibés incinérés

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La Douane de Thiès a procédé à l’incinération de produits prohibés d’une contrevaleur de 437 millions de francs CFA.

Les produits prohibés saisis en 2021, dans le cadre des opérations de « bouclage » des couloirs et réseaux de trafic illicite, sont composés de faux médicaments vétérinaires d’une contrevaleur de 175 259 382 francs CFA ; de 3529 kg de chanvre indien pour une contrevaleur de 236 940 000 francs CFA ; de sachets en plastique pour une contrevaleur de 25 000 000 francs CFA.

L’adjointe au Gouverneur de Thiès, Mme Tening Faye Ba, a supervisé la cérémonie d’incinération en présence des représentants des autres Forces de Défense et de Sécurité, du corps médical et des services en charge de l’environnement.

Le Lieutenant-Colonel Amadou Lamine Sarr, Chef du Groupement polyvalent de Recherche et de répression de la fraude a rappelé la dangerosité des produits incinérés sur la santé de la population.

Il a affirmé une fois de plus l’engagement de son unité à combattre farouchement le trafic illicite sur toutes ses formes conformément aux directives de la Direction générale des Douanes, le DG en particulier. 

L’Adjointe au Gouverneur, Tening Faye Ba, a ensuite, invité les populations, celles du littoral plus précisément, à une collaboration plus étroite avec les forces de défense et de sécurité. 

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