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Elevage

Campagne de vaccination du bétail: La région de Thiès en rupture de stocks

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La région de Thiès (ouest), encore loin de ses objectifs pour la campagne de vaccination du bétail, est confrontée à une rupture des stocks de vaccins, a informe ce mardi le docteur Astou Fall, cheffe du service régional de l’élevage. « On n’a pas encore suffisamment de vaccins pour continuer la vaccination du cheptel », a-t-elle appris à nos confrères de l’APS, soulignant que la région est encore « loin des objectifs » fixés.

Même si la campagne de vaccination se poursuit, il n’y a plus de stock de vaccins au service régional de l’élevage, a-t-elle précisé. Toutes les doses ont été remises aux vaccinateurs, selon Mme Fall.  Elle dit espérer recevoir des vaccins « dans les jours à venir », même si des « promesses » n’ont pas été faites dans ce sens par le ministère de l’Elevage et des Productions animales.

Dans la région de Thiès, 43.571 têtes de bétail ont été vaccinées, « toutes espèces confondues », a indiqué la cheffe du service régional de l’élevage. Selon Mme Fall, la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNCB), la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la peste des petits ruminants (PPR), la peste équine et la maladie de Newcastle sont les pathologies contre lesquelles le cheptel est vacciné chaque année dans la région de Thiès.

Soixante-dix pour cent des bovins doivent être vaccinés contre la PPCB et la DNCB, a-t-elle indiqué, ajoutant que 25 % des sujets doivent l’être contre la maladie de Newcastle et 18 % contre la peste équine. Selon Mme Fall, 222.034 animaux sont concernés par la vaccination contre la PPCB et la DNCB, 291.995 pour la PPR, et il y 47.722 chevaux à protéger de la peste équine.

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Le Réseau des éleveurs du Sénégal alerte pour une éventuelle pénurie de poulets

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En conférence de presse, ce mercredi avec le FRAPP le Réseau des Eleveurs du Sénégal par le biais de leur porte parole Mouhamadou Lamine Thioune exprime tout leur désarroi pour la hausse exagérée du prix de l’aliment de volailles qui est passé de 14500 à 17000 frs de 2019 à 2022. Une inflation injustifiée et à ce rythme ils ne vont plus supporter ses charges sans oublier d’autres frais et cet aliment représente 60% de leurs dépenses les poussins 30% entre autres.

De ce fait ils seront obligés eux aussi d’augmenter le prix du poulet à 2000 frs le kg .Selon le porte parole du jour les provendiers comme SEDIMA , NMA et AVISEN doivent les respecter parce que qu’ils ont besoin les uns les autres. Et c’est qui est plus anormal et inexplicable sur cette augmentation certaines entreprises vendent moins chers que d’autres.
Par ailleurs, le Réseau des Éleveurs alerte et interpelle l’Etat du Sénégal ainsi que leur ministre de tutelle celui à parler avec les provendiers pour une régularisation du secteur et la stabilité du prix de poulet. Au cas échéant, le secteur risque de disparaître avec plus de 200 mille emplois.

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Formation et Emploi des jeunes: Visite du ministre Dame Diop au CFP de Diamniadio

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Le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion, M. Dame Diop a visité ce mardi 07 septembre 2021, le Centre de Formation Professionnelle en Aviculture de Diamniadio, construit et équipé par l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP).

« C’est un centre de formation professionnelle en aviculture de dernière génération construit par l’État du Sénégal en partenariat avec la Banque Mondiale et l’Agence Française de Développement dans le cadre de sa politique de formation et d’employabilité des jeunes sénégalais, financé à hauteur de trois milliards deux-cents millions de francs CFA (3.200.000.000 FCFA) », a expliqué le ministre.

Il a délégué la maitrise d’ouvrage à l’ONFP qui a construit et équipé le centre sur une durée de 14 mois. « Dans leur mission, l’ONFP a la maitrise d’ouvrage délégué, et c’est une structure au sein du ministère qui nous permet d’aller plus vite dans nos projets car ils sont très bien outillés pour développer de l’ingénierie de la formation qui doivent conditionner les bâtiments que nous faisons. Ce qui permet de dimensionner les infrastructures et les équipements en même temps », ajoute M. Dame Diop.

Mieux, il espère que « le centre soit en avance sur les producteurs à tous les niveaux de connaissances et technologies de dernière génération afin de doter le pays d’une nouvelle génération de jeunes professionnels sur un secteur qui donne beaucoup de satisfaction ».

De plus, le ministre assure que « le centre offre des formations continues et initiales, avec une certification de spécialité à la clé et permettra même à ceux qui n’ont aucune qualification académique d’avoir un métier ».

Ainsi, Dame Diop insiste sur le maintien constant du centre en invitant les futurs pensionnaires à « prendre soins et avec beaucoup d’amour les équipements et outils qui seront mises à leur disposition ».

De son coté, le Directeur général de l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP), est revenu sur les capacités du centre. « Construit au pôle des métiers de Diamniadio, sur une superficie de 3 ha, avec une capacité d’accueil de 300 élèves, tous logés et nourris sur place, le centre comprend un poulailler moderne entièrement équipé, un atelier de traitement et de réparation, une unité de fabrication d’aliments, une infirmerie, des logements pour les apprenants et le personnel ainsi qu’un bâtiment administratif. L’objectif du gouvernement est d’en faire l’un des meilleurs centres en Afrique subsaharienne en termes d’équipements et de formations’’, a fait savoir Dr. Souleymane Soumaré, affirmant qu’ils sont « partis du néant, en réalisant toutes les études nécessaires pour son implantation ».

Le Dg informe par ailleurs que « tous les centres qui étaient dans le projet FPEC (Formation Professionnelle pour l’Emploi et la Compétitivité au Sénégal), ont été réceptionnés. Il s’agit de centres de formations de dernière génération qui ont couté pratiquement pour chacun entre 2 et 3 milliards de FCFA ».

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Tabaski: Aly Saleh Diop satisfait de la disponibilité des moutons après une visite du foirail de Missirah Wadène

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Le ministre de l’Élevage et des Productions animales Aly Saleh Diop a fait part jeudi de sa satisfaction relative à la disponibilité en moutons pour la Tabaski et au niveau des prix appliqués, notamment au foirail de Missirah Wadène, dans la région de Kaffrine (centre), informe l’Aps.

« Ma satisfaction a été fondée sur le niveau des prix, et j’ai constaté que les prix ont varié entre 80 et 135 mille francs CFA », a-t-il déclaré à la fin d’une tournée à Missirah Wadène, où il était venu évaluer le dispositif d’approvisionnement du marché et vérifier la disponibilité en moutons dans les foirails.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la Tabaski, la grande fête musulmane devant être commémorée vers le 20 juillet prochain. « Les opérateurs eux-mêmes m’ont dit que ces prix, c’est du jamais vu malgré l’amélioration de la qualité du cheptel », a dit Aly Saleh Diop, selon qui le marché se trouve bien approvisionné en moutons et avec des prix jugés accessibles. 

« Il ressort des informations que j’ai reçues que depuis le début de l’opération (Tabaski), 45 mille moutons ont transité en ces lieux, c’est dire son importance dans le cadre du dispositif d’approvisionnement en matière de moutons » en perspective de cette fête, a ajouté le ministre. 

L’État a fait son devoir, « c’est-à-dire faire en sorte que les centres comme Missirah soient bien approvisionnés. Les opérateurs également ont joué leur partition en acheminant les moutons dans les points de vente », a-t-il fait valoir. 

Il reste désormais aux consommateurs de « jouer leur rôle en participant au déstockage tout en évitant les achats de dernière minute », compte tenu des « risques » inhérents selon lui à une telle option. 

Selon le ministre de l’Élevage et des Productions animales, les éleveurs gardant les moutons « sont obligés de les engraisser, ce qui va impacter sur les prix ». 

S’agissant des ressortissants maliens et mauritaniens travaillant dans ce domaine de concert avec des Sénégalais, il a dit s’être entretenu avec les personnes concernées. « Globalement, assure-t-il, on a noté une satisfaction de ces opérateurs-là depuis qu’ils sont sur le territoire » sénégalais, en termes de conditions de convoyage des moutons et des facilitations dont ils bénéficient. 

Mais il subsistaient selon lui « quelques inquiétudes » concernant la sécurisation du cheptel à l’intérieur de Missirah Wadène. Il a assuré, sur ce point, que des mesures ont été prises pour apporter des réponses adaptées à ces préoccupations.

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