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RDC: L’UE REJETTE LE PREMIER RECOURS DES OFFICIELS SOUS SANCTIONS.

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Accusé de graves violations des droits de l’homme et entraves à l’organisation des élections, des officiels ont été condamné par le tribunal de l’union européenne qui rejette une fois de plus ce mardi 26 mars ,le premier recours introduit pour contester la légalité des sanctions imposées par l’ EU en Mai 2017 , Mais ce n’est pas la fin de l’histoire car d’autres recours existent et sont encore en cours d’examen.

Des sanctions « mal étayées » ou « justifiées davantage par la fonction des officiels concernés que par de réelles preuves ». Telle était la teneur des arguments avancés par la défense pour tenter de faire annuler ces sanctions. Des arguments rejetés les uns après les autres dans l’arrêt rendu mardi par le tribunal de l’UE.

Maître Bontinck, avocat belge des officiels congolais sous sanctions, relativise la portée de cette décision. Pour lui ce rejet « n’est pas une surprise ». Il explique que ce premier recours introduit en août 2017 avait été rédigé par une précédente équipe d’avocats et était en quelque sorte « mal ficelé » avec, selon lui, peu de chance d’aboutir.N

Mais depuis, explique-t-il, deux nouveaux recours ont été introduit, dont le dernier en décembre, au moment du renouvellement des sanctions. Les recours portent cette fois moins sur le fond des accusations que sur des questions de procédures et sont toujours en cours d’examen.

Quoi qu’il en soit, du côté de l’Union européenne mardi soir, on retenait surtout qu’en rejetant le premier recours, le tribunal de l’Union européenne a confirmé que les sanctions prises en mai 2017 étaient bel et bien fondées. Et témoignent « du sérieux » de l’Union européenne dans ce dossier.

On précise cependant que « cette décision de la cour ne remet pas en cause l’engagement pris » en décembre dernier par l’UE « de réexaminer les sanctions une fois le processus électoral finalisé ».

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GUINÉE: Un mauvais classement pour la presse au rang mondiale

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La Guinée sous le magistère d’alpha Condé, chute de trois places et se retrouve 107e au classement mondial de la liberté de la presse 2019 de reporters sans frontières (RSF).

Dans un rapport, RSF mentionne qu’en Guinée, le régime du président Alpha Condé n’est pas tendre envers la presse, rappelant que le numéro 1 guinéen tient souvent des propos severs envers les médias nationaux et internationaux, et les organisations de défense de la liberté de la presse.

”Les autorités tentent régulièrement de censurer les médias critiques du pouvoir sous des prétextes administratifs ou juridiques, lit-on toujours dans le rapport 2019 de RSF, qui ajoute qu’en 2018 , le fondateur d’un site d’actualité a été illégalement détenu pendant deux semaines alors que les délits de presse sont dépénalisés dans le pays, et l’accréditation du correspondant de plusieurs médias internationaux a été suspendue”.

Le 3 Mai  2018 à l’occasion de la journée mondiale de le liberté de la presse, le président Alpha Condé a piqué une colère noire contre les hommes de médias qu’il accuse de ne pas contribuer à améliorer l’image de la guinée. Le chef de l’État qui s’est mis dans tous ses Etat a assuré que tous les progrès enregistres depuis 2011 sont passés sous silence par les organes de presse.

Salimatou Sylla

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RWANDA: L’assassinat de Karegeya bientôt punie.

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Suite à l’assassinat de l’ex chef des services secrets rwandais en 2014, le dossier qui etait jusque là rangé dans les tiroirs, est Cependant réouvert par un juge sud-africain ce jeudi 18 avril 1019. Un dossier qui a été négligé par le parquet sud-africain qui n’a jamais engagé de poursuites contre les auteurs du meurtre de Patrick Karegeya. 

Le juge s’est appuyé sur une déclaration publiée par le policier en charge de l’enquête. Celui-ci explique que les tueurs présumés ont été identifiés dès 2014 et ont quitté le pays aussitôt après avoir commis le crime, ajoutant que les suspects sont directement liés au gouvernement rwandais. Il admet aussi son incapacité à les poursuivre à l’époque.

« Nous avons lu cette déclaration et nous avons trouvé les justifications très faibles, a estimé Gerrie Nel, l’un des avocats de la famille Karegeya. Les enquêteurs nous ont indiqué que malgré le fait qu’ils savaient qui sont les suspects, comment et quand ils avaient tué Patrick Karegeya, il était trop difficile de demander l’extradition. »

Faute de traité d’extradition entre l’Afrique du Sud et le Rwanda, les tentatives de localiser les suspects se sont avérées impossibles. La balle est donc dans le camp du parquet. « Si celui-ci ne lance pas de poursuites contre ces suspects, cela signifiera que l’Afrique du Sud est devenue un refuge pour assassins », a réagi l’un des avocats de la famille Karegeya.

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Libye: Un tire de roquette fait plus de 200 morts des civils dans les combats

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La bataille de Tripoli en Libye atteint des proportions inquiétantes. Mardi, un tir de roquette a frappé un quartier civil alors que les combats ont fait plus de 200 morts, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Un véhicule calciné et des habitants hagards… Le quartier d’Abu Salim à Tripoli a été la cible d’un tir de roquette mardi. Les autorités du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU accusent le maréchal Haftar d‘être responsable de cette attaque qui a pris pour cible une zone habitée par des civils.

“Certaines roquettes se sont divisées en deux et les images du site sont terrifiantes. Les roquettes Grad ont frappé sans discernement, regrette Abdulrahman al-hamdi, maire d’Abou Salim. Elles ont frappé des innocents. Abou Salim est considéré comme situé au centre de la capitale et l’une des zones les plus densément peuplées de la capitale”, a-t-il ajouté.

Le maréchal Haftar accusé de “crime de guerre” a nié être à l’origine de ces tirs de roquette. Il en rejette la responsabilité sur les milices qui contrôlent la capitale.

Depuis le début de l’offensive menée par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli, il y a deux semaines, au moins 205 personnes ont été tuées et 913 blessées, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La procureure de la CPI Fatou Bensouda a prévenu qu’elle n’hésitera pas à élargir ses enquêtes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Libye.

Salimatou SYLLA

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