Connect with us

International

FRANC CFA: Les pays de la zone franc au Niger omettent la question du cfa

Publié

on

La question de la lutte contre le blanchiment des capitaux , du terrorisme , du comment continuer à faire de la zone franc un espace de coordination active des politiques publiques, a réuni ce jeudi 28 mars 2019 à Niamey les ministres des finances des pays membres de la zone franc en conclave. Un autre sujet abordé est celle de la mobilisation des ressources internes . Cependant la question du franc cfa contesté par la société civile dans plusieurs pays a été omis .

Les argentiers des quatorze pays africains de la zone franc et leur partenaire français ont réaffirmé entre autre leur engagement à œuvrer pour le développement de la zone franc. Mais selon le ministre nigérien des Finances, Diop Mamadou, la question du franc cfa n’était pas à l’ordre du jour : « Nous nous débattons des réalisations économiques, des perspectives économiques des pays membres, des enjeux qui se posent à ces pays membre. Nous avons une croissance moyenne de plus de 6%. »

La France voit par contre d’un bon œil le projet de la monnaie unique de la Cédéao. Une initiative complémentaire pour le ministre français des Finances, Bruno Lemaire : « S’ils ont des propositions nouvelles à faire comme la monnaie unique, nous accueillons de manière très constructive ces propositions. C’est aux Etats africains de décider de manière souveraine quelles sont les décisions qu’ils souhaitent prendre dans le domaine monétaire. »

La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ont également été évoqués à Niamey : « Combattre Boko Haram, c’est pour la France une priorité absolue. Et le Niger sait qu’il peut compter comme les autres Etats qui sont touchés par ce phénomène sur le soutient matériel, financier, militaire de la France », a ajouté Bruno Lemaire.

Pour sécuriser la réunion de Niamey, un important dispositif policier a été déployé

Cliquez ici pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

GUINÉE: Un mauvais classement pour la presse au rang mondiale

Publié

on

 

La Guinée sous le magistère d’alpha Condé, chute de trois places et se retrouve 107e au classement mondial de la liberté de la presse 2019 de reporters sans frontières (RSF).

Dans un rapport, RSF mentionne qu’en Guinée, le régime du président Alpha Condé n’est pas tendre envers la presse, rappelant que le numéro 1 guinéen tient souvent des propos severs envers les médias nationaux et internationaux, et les organisations de défense de la liberté de la presse.

”Les autorités tentent régulièrement de censurer les médias critiques du pouvoir sous des prétextes administratifs ou juridiques, lit-on toujours dans le rapport 2019 de RSF, qui ajoute qu’en 2018 , le fondateur d’un site d’actualité a été illégalement détenu pendant deux semaines alors que les délits de presse sont dépénalisés dans le pays, et l’accréditation du correspondant de plusieurs médias internationaux a été suspendue”.

Le 3 Mai  2018 à l’occasion de la journée mondiale de le liberté de la presse, le président Alpha Condé a piqué une colère noire contre les hommes de médias qu’il accuse de ne pas contribuer à améliorer l’image de la guinée. Le chef de l’État qui s’est mis dans tous ses Etat a assuré que tous les progrès enregistres depuis 2011 sont passés sous silence par les organes de presse.

Salimatou Sylla

Continuez la lecture

International

RWANDA: L’assassinat de Karegeya bientôt punie.

Publié

on

Par

Suite à l’assassinat de l’ex chef des services secrets rwandais en 2014, le dossier qui etait jusque là rangé dans les tiroirs, est Cependant réouvert par un juge sud-africain ce jeudi 18 avril 1019. Un dossier qui a été négligé par le parquet sud-africain qui n’a jamais engagé de poursuites contre les auteurs du meurtre de Patrick Karegeya. 

Le juge s’est appuyé sur une déclaration publiée par le policier en charge de l’enquête. Celui-ci explique que les tueurs présumés ont été identifiés dès 2014 et ont quitté le pays aussitôt après avoir commis le crime, ajoutant que les suspects sont directement liés au gouvernement rwandais. Il admet aussi son incapacité à les poursuivre à l’époque.

« Nous avons lu cette déclaration et nous avons trouvé les justifications très faibles, a estimé Gerrie Nel, l’un des avocats de la famille Karegeya. Les enquêteurs nous ont indiqué que malgré le fait qu’ils savaient qui sont les suspects, comment et quand ils avaient tué Patrick Karegeya, il était trop difficile de demander l’extradition. »

Faute de traité d’extradition entre l’Afrique du Sud et le Rwanda, les tentatives de localiser les suspects se sont avérées impossibles. La balle est donc dans le camp du parquet. « Si celui-ci ne lance pas de poursuites contre ces suspects, cela signifiera que l’Afrique du Sud est devenue un refuge pour assassins », a réagi l’un des avocats de la famille Karegeya.

Continuez la lecture

International

Libye: Un tire de roquette fait plus de 200 morts des civils dans les combats

Publié

on

La bataille de Tripoli en Libye atteint des proportions inquiétantes. Mardi, un tir de roquette a frappé un quartier civil alors que les combats ont fait plus de 200 morts, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Un véhicule calciné et des habitants hagards… Le quartier d’Abu Salim à Tripoli a été la cible d’un tir de roquette mardi. Les autorités du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU accusent le maréchal Haftar d‘être responsable de cette attaque qui a pris pour cible une zone habitée par des civils.

“Certaines roquettes se sont divisées en deux et les images du site sont terrifiantes. Les roquettes Grad ont frappé sans discernement, regrette Abdulrahman al-hamdi, maire d’Abou Salim. Elles ont frappé des innocents. Abou Salim est considéré comme situé au centre de la capitale et l’une des zones les plus densément peuplées de la capitale”, a-t-il ajouté.

Le maréchal Haftar accusé de “crime de guerre” a nié être à l’origine de ces tirs de roquette. Il en rejette la responsabilité sur les milices qui contrôlent la capitale.

Depuis le début de l’offensive menée par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli, il y a deux semaines, au moins 205 personnes ont été tuées et 913 blessées, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La procureure de la CPI Fatou Bensouda a prévenu qu’elle n’hésitera pas à élargir ses enquêtes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Libye.

Salimatou SYLLA

Continuez la lecture

Articles tendances

Haut ^