Connect with us

International

COMORES: AZALI ASSOUMANI RÉÉLU AU 1ér TOUR

Publié

on

Au sortir des présidentielles du dimanche 24 mars 2019, la CENI déclaré Azali Assoumani vainqueur du 1er tour . Ceci malgré les nombreux perturbations et affrontements entre la population et les forces de l’ordre dans plusieurs localités du pays. Au même moment les 12 candidats de l’opposition déclarent qu’ils ne sont pas pour les résultats donner par la CENI.

Les résultats provisoires promulguent le président sortant comorien Azali Assoumani vainqueur dés le 1er tour avec un pourcentage de 66,70% de l’électorat devant le candidat du parti JUWA de l’ancien président Sambi arrivé 2éme avec 14,62% des suffrages exprimés.

Chose que l’opposition rejette car d’après elle le gouvernement d’Azali a commis un coup d’État électoral . Ce qui amena la population à saccager plusieurs bureaux de votes pour dénoncer les bourrages des urnes qu’ils ont jugés irréguliers.

L’opposition rappelle que l’usage comorien a toujours été de donner les résultats bureau par bureau durant des heures. La très brève déclaration de la Céni confirme qu’elle se rend complice de fraude électorale pour Ibrahim Mohamed Soulé, directeur de campagne du parti d’opposition Juwa. « Ces résultats on les a déjà dénoncés depuis dimanche. On a bien dit qu’on ne les reconnaîtrait jamais. Dans cette compilation on sait pertinemment que depuis hier des gens étaient en train de rédiger des procès-verbaux qui n’avaient pas été rédigés dans un bureau. Tout décompte qui est fait en dehors d’un bureau annule de facto le bureau. Tout comme on sait aussi que tout procès-verbal sur lequel il n’y a pas de signature des assesseurs n’a aucune validité. »

Du côté du président réélu, on a célébré cette victoire, annoncée en début de campagne électorale, tout en rappelant que la répression n’est jamais bien loin comme l’indique, Houmed M’Saïdié le directeur de campagne d’Azali Assoumani : « Le message a été accepté, nous avons souhaité gagner dès le premier tour et c’est ce qui a été fait. Ecoutez, les débordements, il se pourrait qu’il y en ait. Tous ceux qui entraveront la bonne marche de l’Etat, et bien, la loi est là pour réprimer de tels actes. »

Cliquez ici pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

GUINÉE: Un mauvais classement pour la presse au rang mondiale

Publié

on

 

La Guinée sous le magistère d’alpha Condé, chute de trois places et se retrouve 107e au classement mondial de la liberté de la presse 2019 de reporters sans frontières (RSF).

Dans un rapport, RSF mentionne qu’en Guinée, le régime du président Alpha Condé n’est pas tendre envers la presse, rappelant que le numéro 1 guinéen tient souvent des propos severs envers les médias nationaux et internationaux, et les organisations de défense de la liberté de la presse.

”Les autorités tentent régulièrement de censurer les médias critiques du pouvoir sous des prétextes administratifs ou juridiques, lit-on toujours dans le rapport 2019 de RSF, qui ajoute qu’en 2018 , le fondateur d’un site d’actualité a été illégalement détenu pendant deux semaines alors que les délits de presse sont dépénalisés dans le pays, et l’accréditation du correspondant de plusieurs médias internationaux a été suspendue”.

Le 3 Mai  2018 à l’occasion de la journée mondiale de le liberté de la presse, le président Alpha Condé a piqué une colère noire contre les hommes de médias qu’il accuse de ne pas contribuer à améliorer l’image de la guinée. Le chef de l’État qui s’est mis dans tous ses Etat a assuré que tous les progrès enregistres depuis 2011 sont passés sous silence par les organes de presse.

Salimatou Sylla

Continuez la lecture

International

RWANDA: L’assassinat de Karegeya bientôt punie.

Publié

on

Par

Suite à l’assassinat de l’ex chef des services secrets rwandais en 2014, le dossier qui etait jusque là rangé dans les tiroirs, est Cependant réouvert par un juge sud-africain ce jeudi 18 avril 1019. Un dossier qui a été négligé par le parquet sud-africain qui n’a jamais engagé de poursuites contre les auteurs du meurtre de Patrick Karegeya. 

Le juge s’est appuyé sur une déclaration publiée par le policier en charge de l’enquête. Celui-ci explique que les tueurs présumés ont été identifiés dès 2014 et ont quitté le pays aussitôt après avoir commis le crime, ajoutant que les suspects sont directement liés au gouvernement rwandais. Il admet aussi son incapacité à les poursuivre à l’époque.

« Nous avons lu cette déclaration et nous avons trouvé les justifications très faibles, a estimé Gerrie Nel, l’un des avocats de la famille Karegeya. Les enquêteurs nous ont indiqué que malgré le fait qu’ils savaient qui sont les suspects, comment et quand ils avaient tué Patrick Karegeya, il était trop difficile de demander l’extradition. »

Faute de traité d’extradition entre l’Afrique du Sud et le Rwanda, les tentatives de localiser les suspects se sont avérées impossibles. La balle est donc dans le camp du parquet. « Si celui-ci ne lance pas de poursuites contre ces suspects, cela signifiera que l’Afrique du Sud est devenue un refuge pour assassins », a réagi l’un des avocats de la famille Karegeya.

Continuez la lecture

International

Libye: Un tire de roquette fait plus de 200 morts des civils dans les combats

Publié

on

La bataille de Tripoli en Libye atteint des proportions inquiétantes. Mardi, un tir de roquette a frappé un quartier civil alors que les combats ont fait plus de 200 morts, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Un véhicule calciné et des habitants hagards… Le quartier d’Abu Salim à Tripoli a été la cible d’un tir de roquette mardi. Les autorités du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU accusent le maréchal Haftar d‘être responsable de cette attaque qui a pris pour cible une zone habitée par des civils.

“Certaines roquettes se sont divisées en deux et les images du site sont terrifiantes. Les roquettes Grad ont frappé sans discernement, regrette Abdulrahman al-hamdi, maire d’Abou Salim. Elles ont frappé des innocents. Abou Salim est considéré comme situé au centre de la capitale et l’une des zones les plus densément peuplées de la capitale”, a-t-il ajouté.

Le maréchal Haftar accusé de “crime de guerre” a nié être à l’origine de ces tirs de roquette. Il en rejette la responsabilité sur les milices qui contrôlent la capitale.

Depuis le début de l’offensive menée par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli, il y a deux semaines, au moins 205 personnes ont été tuées et 913 blessées, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La procureure de la CPI Fatou Bensouda a prévenu qu’elle n’hésitera pas à élargir ses enquêtes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Libye.

Salimatou SYLLA

Continuez la lecture

Articles tendances

Haut ^