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AMINATA ASSOME DIATTA REFUSE D’ETRE LA REPRESENTANTE DE ZIGUINCHOR SEULEMENT DANS LE GOUVERNEMENT

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« Vouloir limiter notre responsabilité à Ziguinchor, c’est ignorer le travail abattu à Keur Massar, Pikine et Guédiawaye »

 Après sa nomination au poste du ministère du Commerce et des PM ,beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Si certains pensent qu’elle est le ministre de Ziguinchor, d’autres soutiennent le contraire. La personne elle-même, Aminata Assome Diatta vient de mettre fin aux supputations. Elle a déclaré qu’elle est présidente d’un mouvement national. Et, vouloir la confiner à Ziguinchor seulement, c’est ignorer le travail abattu par les militants  de la commune de Keur Massar(Dakar) et des autres régions du pays.

   La nouvelle ministre du Commerce et des PM a tout d’abord remercié le président de la République pour lui avoir confié ce poste ministériel. Aminata Assome Diatta, puisqu’il s’agit de lui, n’a pas manqué de revenir sur l’ampleur de la tache qui lui est confiée. Mais d’après elle, après plusieurs années passées dans le ministère, elle fera tout pour relever le défi. Et mériter la mission qui lui est confiée.

  « Le président de la République nous a confiées une mission. Et nous comptons sur l’appui et le soutien de tout le monde pour accomplir cette mission qui nous est assignées », déclare Assome Diatta. Qui estime que Dieu a voulu  qu’elle soit le département dans lequel elle a évolué depuis le début de sa carrière.

  « Nous ne sommes pas dans un terrain inconnu. Et nous pensons que la tache ne sera pas aussi difficile », se rassure t elle.

  En revanche, s’exprimant sur les rumeurs qui font l’objet de son appartenance politique à la région de région de Ziguinchor, elle répond. « Moi, j’ai des problèmes pour me confiner à Ziguinchor. Parce que le travail que nous avons abattu, nous l’avons fait sur toute l’étendu du territoire  national. Nous avons un mouvement national. Et vouloir limiter notre responsabilité à Ziguinchor, c’est ignorer le travail de nos camarades de Dakar, particulièrement de la commune de Keur Massar, de Pikine , Guédiewaye ».

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Un grand chamboulement se prépare : Macky Sall en possession de la liste des DG, PCA et PCS

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Un grand chamboulement se prépare au niveau des postes de Directeurs généraux (DG), de Présidents de Conseil d’administration (PCA) et présidents du Conseil de surveillance (PCS). Selon les informations du journal “Le Témoin”, le Chef de l’Etat a demandé à ses ministres de lui transmettre la liste des principaux concernés qui dépendent de leurs départements.

Et, les Directions de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) des ministères ont déjà transmis leurs listes après une évaluation exhaustive, au Secrétariat général de la Présidence. Cependant, ces nominations ne concernent pas, pour le moment, les Secrétaires généraux des ministères, dont les listes ne sont pas réclamées, informe la même source. En tout état de cause, ces nouvelles nominations ou autres changements possibles, ou même permutations sont très attendues dans les milieux proches du Président de la République. Certaines personnalités dégommées des ministères rêvent d’atterrir au sein de ces Directions générales ou Conseils d’administration ou de surveillance.

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Aly Ngouille Ndiaye sort une liste de 100 personnes à confisquer leurs passeports diplomatiques

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Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a remis à la disposition de la Police des airs et frontières (Paf), une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer immédiatement. C’est suite à la décision de mettre de l’ordre dans son octroi, prise par le chef de l’Etat, Macky Sall, lors du Conseil des ministres de mercredi dernier.  

Le document qui a pour nom « Renouvellement de passeports diplomatiques à des non-ayant droit » ordonne le retrait immédiat des documents de voyage à une liste de 100 personnes, si jamais elles se présentent à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass ( AIBD).  

Parmi ces personnes ciblées, des chefs religieux, le 1er président d’une juridiction judiciaire de Dakar, deux enfants d’un ancien Secrétaire d’Etat dans le gouvernement de Abdoul Mbaye non reconduit dans l’actuel gouvernement, le fils d’un ancien ministres des Affaires étrangères reconduit dans un autre poste dans le gouvernement Macky II. 

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CELEBRATION DE LA FETE DE PAQUES A ZIGUINCHOR Une occasion de perpétuer le dialogue islamo chrétien

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Les préparatifs pour la fête de pâques vont bon train dans la ville de Ziguinchor et ses environs. Partout, les familles chrétiennes sont à pied d’œuvre pour passer une bonne fête. Mais, ces dernières se préparent aussi pour accueillir leurs frères musulmans afin de partager leurs mets du jour.

La région de Ziguinchor compte l’une des plus grandes communautés du pays. Du coup, pour passer une bonne fête, les familles n’hésitent pas à casquer fort. Hormis les mets servis aux voisins musulmans, le ngalakh aussi occupe une grande place dans cette fête.

 « C’est un plaisir pour nous de partager les mets avec nos voisins, parents musulmans. On vit dans  une parfaite cohabition avec les familles musulmanes qui nous entourent, j’allais dire dans le quartier », déclara Antoinette Gomis, habitante au quartier Tiléne. Qui poursuit, « la relation entre les familles musulmanes de notre quartier a précédé notre naissance. On a trouvé que les familles vivent en parfaite harmonie. D’ailleurs, dans notre famille, il y a des musulmans. Ce qui veut dire qu’il y a aussi un lien de sang qui nous lie. Pas la fête de Pâques seulement ».

 Corroborant les propos de sa cousine, Anne Marie Mendy de faire savoir que, la Pâques est une occasion de raffermir les liens entre musulmans et chrétiens. Mais aussi, poursuit-elle, « une occasion de rendre la monnaie aux musulmans. Qui, chaque Tabaski, nous offrent de la viande. Et, nous invitent aussi à partager leurs mets ».

  Trouvée en plein marchandage au marché Saint Maur, sis au quartier Boucotte, Elisabeth Diatta, de faire savoir que sa famille compte des musulmans du coté maternel. Et, elle n’hésite pas à beaucoup dépenser pour ses oncles musulmans et ses convives.

 « Du coté de ma maman, il y a des musulmans. Et, la pâque, tout le monde passe la journée à la maison. On est très satisfaite de les recevoir. On est sans gène de leur préparer leurs plats. On leur prépare du poulet et de la viande de mouton ou de bœuf », explique t elle. Avant d’augmenter d’un ton taquin, « nous préférons notre viande de porc très succulent », dit-elle, le sourire au bout des lèvres.

  Au marché des porcs, au quartier Tiléne, à moins d’une semaine de Pâque, les clients arrivent petit à petit. Mais, Paul Ngom, éleveur de porc, ne désespère pas. Il déclare que les sénégalais sont des adeptes de la dernière minute.

  S’exprimant sur la cohabitation entre musulmans et chrétiens, M. Ngom pense que c’est la chance du Sénégal, la Casamance de façon particulière.

 « À Ziguinchor, la dialogue islamo chrétien n’est un vain mot. C’est une réalité que les gens vivent tous les jours. Des familles chrétiennes et musulmanes cohabitent dans une parfaite harmonie », dit il. Et d’ajouter, « les musulmans et les chrétiens partagent le même cimetière ce qui est un signal et un exemple fort pour le dialogue islamo chrétien ».

  Agée de plus quatre vingt ans, Antoinette Nzallé de rendre grâce à Dieu, et souligne que la pâque est un moment de ferveur, de prières. Mais aussi  de partage avec ses frères musulmans.

 « Je suis née, et j’ai trouvé que mes parents entretenaient de bon rapports de voisinage avec les familles musulmanes du quartier. Et, mes frères et moi, n’allons pas dévier le chemin pris par nos défunts parents.  C’est en quelque sorte un héritage pour nous. Pour preuve, aujourd’hui, je suis âgée. Mais, mes petits enfants perpétuent ce rituel de nos aïeuls », explique la doyenne du quartier.  « On dépense beaucoup pour la préparation du ngalakh. Car, nous voulons satisfaire tout le monde. C’est ainsi que toutes les familles musulmanes du voisinage sont servies de ngalakh. Et celles qui sont plus loin, mes enfants se chargent de les trouver chez elles pour leur servir leur part. C’est ainsi que l’on procède pour le repas. Ceux qui sont empêchés, ou ne peuvent pas passer la journée à la maison, on les trouve chez eux pour les servir des plats », explique la vielle dame. 

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